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Pour déterminer le meilleur chemin à emprunter,
il faut connaître la destination n’est-ce pas? C’est
avec cet espoir que nous avons entrepris récemment l’élaboration
de notre plan stratégique 2004-2007. Voici le résultat
de nos premières réflexions.
Une bibliothèque impliquée
Cette phrase pourrait très bien devenir le thème de
ce nouveau plan, car derrière les diverses améliorations
envisagées se profile notre désir de nous intégrer
encore plus à la vie de l’École, d’être
encore plus utile. Plusieurs initiatives ont d’ailleurs été
élaborées dans ce sens dernièrement. Mentionnons
la mise en place du «Répertoire des publications de
l’École», notre contribution formelle à
l’enseignement tant au premier cycle (ING1040) qu’aux
cycles supérieurs (ING8901) et notre participation au Groupe
de travail sur l’évaluation de l’état
de la recherche. Bref, nous espérons capitaliser sur nos
succès récents pour développer davantage notre
complicité avec l’École.
Un environnement physique et virtuel
De façon tangible, l’aménagement de la nouvelle
Bibliothèque et le déménagement lui-même
constituent ce qu’on appelle un objectif incontournable. Parallèlement
au lieu physique, l’environnement virtuel fera aussi l’objet
de notre attention. Les ressources électroniques se sont
multipliées ces dernières années et il est
de plus en plus difficile de s’y retrouver. Par conséquent,
nous projetons d’implanter la technologie OpenURL qui permettra
un premier niveau d’intégration de ces ressources.
Ainsi, un «clic» suffira pour connaître les options
donnant accès aux documents repérés dans l’une
des banques de données.
Le foisonnement des ressources : tout un défi!
Par ailleurs, le pullulement des ressources électroniques
présente un défi particulier puisque notre niveau
d’effectif n’a pas augmenté lui! Ainsi, plusieurs
ressources ne sont toujours pas répertoriées dans
le catalogue de la Bibliothèque plusieurs années après
leur achat. Cette situation oblige les utilisateurs à butiner
d’un site à l’autre avec le risque de ne pas
repérer un document alors que la Bibliothèque le possède.
La technologie, la bonification de l’équipe et la révision
de nos façons de faire font probablement toutes partie de
la solution. Une belle analyse en perspective.
Sans renier le passé
Ce plan stratégique s’inscrit également dans
la continuité. Par exemple, nous visons à augmenter
le nombre de livres repérables par sujets. Présentement,
seuls les livres achetés après 2001 le sont. Nous
souhaitons également étendre à l’ensemble
des groupes de recherche les services que nous offrons présentement
aux Chaires de recherche du Canada. Du côté de l’enseignement,
le nouveau projet éducatif de l’École nous interpelle.
Le développement chez nos étudiants de compétences
informationnelles est en effet l’un de nos soucis. Enfin,
nous comptons appuyer une initiative naissante au niveau des thèses
électroniques.
Un pour tous, tous pour un!
En terminant, l’équipe de la Bibliothèque restera
au centre de nos préoccupations. Sans elle, les objectifs
qui précèdent demeureraient à l’état
de vœux pieux. Nous sommes fiers de l’amélioration
de notre climat de travail tout en étant convaincus qu’il
faudra aller encore plus loin. L’équipe est petite,
mais les défis sont similaires aux autres bibliothèques.
Il faut donc mettre à profit l’expérience et
les idées de tous nos gens pour espérer y arriver.
Voilà où nous sommes. Vous pouvez enrichir notre
réflexion en nous communiquant vos suggestions. Le plan définitif
sera diffusé à l’automne de 2005.
Richard
Dumont
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