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  Numéro 47 , janvier 2008  
 

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Échos de la boîte à suggestions



ligne L’effet « Viagra »

« J’ai remarqué qu’il était souvent difficile d’obtenir des ouvrages assez récents en consultation. Ces ouvrages constitueraient un atout apprécié pour les étudiants. »

Il est difficile d’obtenir des ouvrages assez récents, surtout si vous ne parlez que de la collection imprimée. En effet, jusqu’à l’avènement du numérique, les ouvrages de référence qui traitaient de science et de technologie vieillissaient rapidement et ce, malgré le fait qu’une partie de l’information qu’ils contiennent (formules, définitions, données historiques ou factuelles, etc.) a une durée dans le temps assez longue.

D’ailleurs, une promenade dans la section des encyclopédies confirme le vieillissement de ces ouvrages, puisque la majorité d’entre elles a été publiée avant l’an 2000, surtout vers la fin des années 1990. C’est qu’il est difficile de maintenir une collection de référence en format imprimé à la fine pointe de l’actualité!

D’abord ce type d’ouvrage coûte cher et, dans un contexte de budget « non élastique », plus on en achète, plus on doit réduire la collection de livres que vous pouvez emprunter. Ensuite, beaucoup de ces ouvrages ne sont jamais réédités, ce qui veut dire qu’après un certain temps, il faut en trouver de nouveaux, tout aussi fiables, qui portent sur le même sujet. Quant à ceux qui sont réédités, il faut parfois un temps fou pour que la nouvelle édition soit disponible!

Par exemple, l’Encyclopedia of Computer Sciences a été publiée en 1995 et rééditée en 2003. Huit ans, dans une discipline qui évolue aussi vite que l’informatique, c’est quasiment un siècle! Nous avons beau acheter presque toutes les nouvelles éditions d’ouvrages de référence déjà en rayons, il n’en reste pas moins qu’il y a plusieurs « temps morts » dans nos approvisionnements.

Mais ce sont là des problèmes qui concernent les ouvrages de consultation en format imprimé. La vraie cure de jouvence pour les ouvrages de consultation, elle passe par nos collections en format électronique.

Imaginez un peu une collection comme EngNETbase, qui ne contient que des ouvrages de référence en génie (plus de 700!) disponibles dès leur parution. Ou encore, des collections telles que Knovel et Books24x7, qui regroupent également leur lot d’ouvrages de consultation.

Nous sommes aussi abonnés à un nombre grandissant d’encyclopédies qu’il est possible de consulter en ligne, dont les Techniques de l’ingénieur, Kirk-Othmer Encyclopedia of Chemical Technology et plusieurs autres.

Ces ouvrages se consultent aussi facilement que si vous en aviez la version imprimée en main. Et vous n’avez jamais à attendre qu’une personne ait fini de l’utiliser pour pouvoir le faire à votre tour!

En terminant, osons parler de l’effet « Viagra » produit par la jeunesse de notre collection électronique sur l’âge canonique d’une partie de notre collection de référence imprimée…

 

ligne Lyse Bourget est bien « recevante »!

« Il est regrettable qu’il n’y ait pas plus d’espace de travail en groupe. »

« Le fait de ne pas pouvoir travailler en équipes de deux quand les salles de travail sont libres est dommage. »

« Il manque de locaux pour le travail d’équipe puisqu’il faut réserver à l’avance avec plusieurs noms (si l’équipe est trop petite, fini, faut se débrouiller autrement!). »

Nous avons douze salles de travail en équipe, et il ressort de vos commentaires qu’elles sont bien en demande. Et c’est tant mieux.

Mais nous hésitons à dire que nous n’en avons pas assez. Nous constatons plutôt que les équipes se présentent souvent toutes en même temps et sans avoir réservé leur salle au préalable, ce qui fait qu’à certains moments, il y a pénurie de salles alors qu’à d’autres, plusieurs d’entre elles demeurent libres.

De plus, il est vrai que notre politique est de réserver ces salles pour accommoder des équipes d’au moins trois personnes. Nous pensons que deux personnes peuvent travailler ailleurs dans la Bibliothèque, en chuchotant entre elles. Elles peuvent aussi aller dans la salle multifonctionnelle (local L-7615), que nous appelons aussi « la jungle ».

Mais il n’est pas impossible que deux personnes (par exemple, pour répéter en vue d’une présentation orale) puissent occuper une salle de travail en équipe, à condition qu’il y en ait plusieurs de libres. Pour ce faire, il suffit d’aller voir Lyse Bourget (bureau M-7511), qui est bien « recevante »!

 

ligne Dimanches de rêve

« J’aimerais que la Bibliothèque soit ouverte les dimanches. »

« Il est dommage que vous ne soyez pas ouverts le dimanche. »

C’est bien dommage, en effet, surtout que la plupart des autres bibliothèques universitaires québécoises le sont. Avec six dimanches d’ouverture par année, nous sommes douloureusement conscients de notre statut de parent pauvre en cette matière.

C’est pourquoi nos avons inscrit le projet « Noctambules » dans la liste de nos rêves. Le projet consiste à maintenir des heures d’ouverture de 8 heures à minuit les jours de semaine, et de 10 heures à 17 heures les samedis et dimanches. Le coût du projet est estimé à 16 000 $ annuellement.

Vous devinez bien que si le projet d’ouvrir le dimanche est assimilé à un rêve, c’est que nous n’avons pas (encore!) une telle somme à y consacrer.

André Maltais

Issn

Droits d'auteur : cet article est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.

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