L’inclusion des Autochtones en génie
Toutefois, le respect et l’intégration de ces perspectives sont essentiels pour créer un environnement dans lequel les personnes autochtones sont susceptibles d’être incluses et investies du pouvoir de changer les choses.
Les communautés autochtones sont celles qui connaissent le mieux leurs réalités et leurs besoins. Les personnes allochtones ont la responsabilité d’écouter, de poser des gestes concrets favorisant la réconciliation et de contribuer à la mise en œuvre des priorités définies par les communautés autochtones elles-mêmes. En savoir plus : La réconciliation dans le milieu de l'ingénierie. |
Vérité et réconciliationDans le milieu du génie, la réconciliation passe notamment par des actions visant à rémédier à la sous-représentation des Autochtones au sein de la profession. Selon le rapport Autochtones en génie au Canada (2020) d’Ingénieurs Canada, les Autochtones représentaient seulement 0,73 % des membres de la profession. Afin d’accroître les taux d’inscription, de diplomation et de rétention des personnes autochtones tout au long des parcours en génie et en recherche, des efforts soutenus demeurent nécessaires, tant au sein de la profession que dans les établissements postsecondaires offrant des programmes de génie. Apprenez-en plus sur la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation. |
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Brielle Chanae Thorsen, récipiendaire de la bourse de l'Ordre de la rose blanche, 2020 |
Boîte à outilsPour plus d'information, consultez la page Ressources et liens utiles. Vous y retrouverez des guides, des formations, des suggestions d'écoute et de lecture et bien plus! |

Par le passé, les modes de connaissance et d’existence autochtones ont largement été ignorés dans le milieu universitaire, notamment dans les facultés de sciences, technologie, ingénierie et mathématiques (STIM).
« Je rêve de voir de plus en plus de jeunes Autochtones en STIM faire des recherches importantes, tout en décolonisant le milieu académique et les institutions occidentales. »