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Qui
n’a pas entendu cette phrase : « On trouve de
tout sur Internet ! »
Évidemment, cela se reflète
dans le trafic qui transige entre l’École Polytechnique et l’Internet.
Cependant, la bande passante qui nous est allouée n’est pas
illimitée et le trafic relatif à la mission de l’École, soit l’enseignement
et la recherche, doit être une priorité. C’est pourquoi le
Service informatique s’est récemment doté d’un outil, appelé « Packeteer »
qui analyse le contenu de chacun des paquets et permet une
classification détaillée du trafic Internet.
Les classes
définies peuvent représenter, par exemple, une application, un groupe
d’adresses IP ou de serveurs, du trafic pour certains types de fichier
ou du trafic destiné à certains URL. Après avoir établi la
classification, nous identifions les classes
de trafic prioritaires, celles pour lesquelles un pourcentage
de la bande passante sera réservé et celles dont l’usage sera limité
ou tout simplement interdit.
Plusieurs classes
ont été définies avec des politiques propres à chacune. Prenons
par exemple la classe pour le trafic P2P (point à point) qui inclut
des applications telles : que KaZaa ou Napster. Cette classe est
maintenant considérée non prioritaire et limitée à un usage restreint
de la bande passante. Un autre exemple serait la classe pour le
trafic qui s’adresse aux serveurs institutionnels (ex : www.polymtl.ca
). Cette classe est identifiée comme prioritaire et un certain
pourcentage de la bande passante lui est réservé.
Bien sûr, il nous est
impossible en quelques lignes de vous donner un portrait complet
des règles qui s’appliquent à la gestion active du trafic Internet
mais soyez assuré que nous analysons de façon régulière
le trafic de chacune des classes et nous raffinons, au besoin, les
politiques qui s’y rattachent.
Marie-Chantal
Burke, Analyste - Réseautique et systèmes
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