Département des génies civil, géologique et des mines
Perspectives d'emploi en CGM selon JOBBOOM
À l’École Polytechnique de Montréal, tous les diplômés en génie civil de 2005 ont trouvé du travail, et les offres d’emploi continuent de pleuvoir au Service de placement. «Nous recevons plus d’offres que nous ne comptons de sortants, souligne Marc Groleau, conseiller en emploi. Nous n’arrivons pas à répondre à la demande, même si le nombre de diplômés est passé de 17 en 2004 à 25 en 2005». Monsieur Groleau explique cette forte demande par la vigueur de l’industrie de la construction.
À l’École Polytechnique de Montréal, le taux de placement en génie géologique est de 100% depuis 1998. «Les stages effectués en cours de formation favorisent le placement des diplômés», explique Jean Beaulieu, professeur en génie géologique dans cet établissement. Selon lui, l’excellent placement va se poursuivre au cours des prochaines années. «Les développements en environnement, notamment, favoriseront la demande pour ces diplômés». Leurs compétences sont de plus en plus recherchées pour l’évaluation et la restauration de sites contaminés. M. Beaulieu souligne d’ailleurs que les douze diplômés du printemps 2005 ont reçu trois ou quatre offres d’emploi chacun.
Richard Simon, responsable du programme de génie minier à l’École Polytechnique de Montréal, confirme que les investissements dans le secteur de l’exploitation minière sont à la hausse dans la province. «Ils ont augmenté de 33% en 2004». Cela a favorisé le placement des sortants de 2005, qui ont tous trouvé du travail. M. Simon indique que le nombre de diplômés ne suffit pas à répondre à la demande des employeurs et que le problème se fait sentir à l’échelle du pays. «Pour l’ensemble du Canada, on aurait besoin d’une centaine de nouveaux diplômés par année, mais les universités n’en forment annuellement qu’entre 60 et 80».
Les textes ci-dessus sont extraits du livre «Les carrières d'avenir 2006», Éditions Jobboom