15 mai 2018, UdeM Nouvelles
"Pour nous, c'est un moment très excitant, car il n'y avait pas eu de naissances viables depuis trois saisons", explique Ève Bélisle, analyste au Centre de calcul thermochimique de Polytechnique Montréal. Avec des collègues ornithologues, Mme Bélisle suit l'évolution de la nidification universitaire, qui a débuté en 2007.






