6 février 2019, Véro
« Notre hypothèse, c’est que les participants qui n’ont pas de voiture vont un peu plus recourir à l’automobile, mais que, globalement, l’utilisation va diminuer », explique Jérôme Laviolette, un chercheur de la chaire Mobilité de Polytechnique Montréal qui collabore au projet. « La voiture des propriétaires ne sera pas disponible en tout temps, ce qui les forcera à adopter ponctuellement d’autres modes de transport. »








