12 janvier 2019, Radio-Canada
Le niveau de sécurité du véhicule inquiète des experts. C'est le cas d'Érick Abraham, ingénieur et associé de recherche au Département de génie mécanique de Polytechnique Montréal, qui déplore l'absence de pare-chocs au deuxième étage. "L'avant de cet autobus [...] n'est pas conçu pour résister à un impact à ce niveau-là", fait-il observer, faisant référence à l'accident du vendredi 11 janvier dernier.






