Louis Beaumier, directeur exécutif de l'Institut de l'énergie Trottier, réagit à l'augmentation de 3% par année des tarifs d’électricité d'Hydro-Québec et du futur impact sur les consommateurs.
Normand Mousseau, directeur scientifique de l’Institut de l’énergie Trottier, explique que l'augmentation de 3% par année des tarifs d’électricité ne suffira pas à rembourser les 150 milliards d'investissements dans la modernisation des installations.
Une partie de l'équipe de recherche de l’Institut de l’énergie Trottier, composé de Normand Mousseau (directeur scientifique), Louis Beaumier (directeur exécutif), Éloïse Edom (associée de recherche) et Simon Langlois-Bertrand (associé de recherche), pensent que le Québec devrait renoncer au gel des tarifs d'électricités à 3% et de renforcer le programme d'appui aux citoyens à faible revenu.
Nicolas Saunier, professeur au Département des génies civil, géologique et des mines, explique les critères pour la mise en place de solutions par le gouvernement pour l'amélioration de la sécurité routière (à 2min.).
Normand Mousseau, directeur scientifique de l’Institut de l’énergie Trottier, pense qu'il faut augmenter les tarifs d'Hydro-Québec afin de pouvoir financer les futurs investissements dans la modernisation des installations électriques.
Salle de presse
5 septembre 2024, ICI Première Colombie-Britannique
Normand Mousseau, directeur de l’Institut de l’énergie Trottier, explique que l'interfinancement n'est pas une solution à long terme dans la tarification de l'électricité car il fait profiter les consommateurs les plus énergivores.
Catherine Morency, professeure titulaire de la Chaire mobilité, explique l'étude menée par la Chaire auprès de 25 000 ménages québécois sur leurs habitudes de déplacement.
Catherine Morency, professeure titulaire de la Chaire Mobilité à Polytechnique Montréal, s'exprime sur le lancement de l'enquête Origine-Destination, qui collecte les habitudes de déplacement des ménages québécois.
Geneviève Boisjoly, professeure au Département des génies civil, géologique et des mines, explique le trafic induit par la construction de nouvelles routes alors que de nouvelles voitures apparaissent et créent de nouveaux bouchons.