Maria Prieto-Espinoza, professeure adjointe au Département des génies civil, géologiques et des mines et spécialiste de l’hydrogéologie des contaminants, insiste sur la nécessité d’enquêter plus en profondeur afin d’identifier la source des hausses importantes de métaux lourds détectées dans les eaux près du site de Stablex, en raison des risques potentiels pour les eaux souterraines et l’environnement.
Bruno Massicotte, professeur titulaire au département des génies civil, géologique et des mines, explique que les projets de troisième lien ont souvent été guidés par des choix politiques plutôt que techniques et qu’ils doivent être évalués selon une analyse rigoureuse de leur faisabilité et de leurs besoins réels en mobilité.
Simon Langlois-Bertrand, chercheur à l’Institut de l’énergie Trottier de Polytechnique Montréal, explique que les variations géopolitiques du pétrole mettent du temps à se répercuter à la pompe et que l’incertitude actuelle rend les effets sur les prix du carburant difficiles à prévoir.
Carole Brunet, spécialiste des impacts sociaux et environnementaux de la transition énergétique, analyse les projets solaires à grande échelle et souligne que leur développement doit être mieux encadré afin de limiter les effets négatifs sur les communautés, les terres et les ressources locales. (en anglais)
Caroline Boudoux, professeure titulaire au Département de génie physique, explique que l’illusion des roues qui semblent tourner à l’envers s’apparente à un effet de caméra lié à la succession d’images perçues par le cerveau, comme au cinéma, ce qui peut créer une perception trompeuse du mouvement.
Louis Beaumier, directeur exécutif de l’Institut de l’énergie Trottier, souligne que le solaire présente des limites pour répondre aux pointes hivernales au Québec et que des solutions comme les thermopompes pourraient être plus efficaces pour réduire la pression sur le réseau électrique.
Normand Mousseau, directeur scientifique de l’Institut de l’énergie Trottier, explique que les écarts de prix de l’essence à l’échelle mondiale s’expliquent principalement par les politiques publiques, notamment les taxes élevées ou les subventions, plutôt que par les coûts réels de production.
Louis Beaumier, directeur exécutif de l’Institut de l’énergie Trottier, met en lumière les limites du solaire au Québec en soulignant son inadéquation avec les pointes hivernales et l’importance de privilégier des solutions plus efficaces pour la gestion de la demande énergétique.
Normand Mousseau, directeur scientifique de l’Institut de l’énergie Trottier, souligne que les fuites de méthane provenant des anciens puits de gaz de schiste représentent des émissions significatives, comparables à celles de centaines de véhicules à essence, et constituent un enjeu important pour le climat.
Elliot Muller, chercheur au CIRAIG, explique que les aliments d’origine végétale comme les légumineuses et les noix offrent le meilleur rendement nutritionnel avec le plus faible impact environnemental, contrairement au bœuf qui génère les plus fortes émissions de GES.