25 février 2020, Véro
Selon Dominique Maxime, associée de recherche au Département de génie chimique de Polytechnique Montréal et chercheur au Centre international de référence sur le cycle de vie des produits, procédés et services (CIRAIG), « C’est un défi d’importer des produits maraîchers (...). Il faut que les fruits et légumes arrivent à destination en ayant l’air d’avoir été récoltés le matin même. On doit donc les réfrigérer tout au long du transport, ce qui ajoute à la quantité de GES produits. ».





