October 8, 2019, La Presse
À une réglementation « laxiste » s'ajoute un problème de transparence au Québec, affirme Michèle Prévost, sommité mondiale du plomb dans l'eau potable et titulaire de la Chaire industrielle en eau potable de Polytechnique Montréal. Le ministère de l'Environnement ne diffuse pas systématiquement les résultats de ses tests, et ils ne sont pas davantage accessibles aux chercheurs dans les universités, déplore-t-elle.







