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Intérêts de recherche et affiliations

Intérêts de recherche
  • Technologies vertes
  • Chimie verte
  • Services écosystémiques
  • Eau générée à partir de l’atmosphère
  • Chimie quantique
  • Simulation quantique
Affiliation(s)
  • Blue Harvest, Membre
  • Computational Biodiversity Science and Services (BIOS²) , Membre
Type(s) d'expertises (sujets CRSNG)
  • 1800 GÉNIE CHIMIQUE
  • 1900 GÉNIE BIOMÉDICAL
  • 2108 Génie aérospatial, aéronautique et automobile
  • 3115 Physique médicale
  • 2505 Dispositifs et réseaux photoniques
  • 3250 SCIENCES SPATIALES
  • 4704 Biogéographie et écologie du paysage

Publications

Publications récentes
Article de revue
Courtois, N., Najafiyazdi, M., Lotfalian, R., Boudreault, R. & Picard, M. (2021). Analytical expression for the evaluation of multi-stage adiabatic-compressed air energy storage (A-CAES) systems cycle efficiency. Applied Energy, 288, 12 pages. Tiré de https://doi.org/10.1016/j.apenergy.2021.116592
Article de revue
Legrand, U., Boudreault, R. & Meunier, J.L. (2019). Decoration of N-functionalized graphene nanoflakes with copper-based nanoparticles for high selectivity CO2 electroreduction towards formate. Electrochimica Acta, 318, 142-150. Tiré de https://doi.org/10.1016/j.electacta.2019.06.074
Brevet
Boudreault, R., Fournier, J., Primeau, D. & Labrecque-Gilbert, M.-M. (2019). Processes for preparing alumina and various other products (Brevet n° US 10174402). Tiré de https://patents.google.com/patent/US10174402
Brevet
Boudreault, R., Fournier, J., Simoneau, R., Garcia, M.C., Krivanec, H., Primeau, D. & Dittrich, C. (2018). Processes for recovering rare earth elements from aluminum-bearing materials (Brevet n° US 9945009). Tiré de https://patents.google.com/patent/US9945009

Biographie

Introduction et sommaire

Richard Boudreault est un entrepreneur en série en technologie de l’ingénieur, de la physique et de la chimie propre. Il est un cadre supérieur innovateur de gestion générale, de gestion de l’innovation et de commercialisation, avec une expérience professionnelle de la gouvernance de conseil d’administration et une expérience de 40 ans en matière de réalisations dans des rôles de leadership, ayant un profond intérêt et une passion pour le développement et l’environnement des collectivités nordiques et éloignées, axés sur la réalisation et l’amélioration de la compétitivité du Canada.

Spécialiste en problèmes complexes, il a occupé des postes de chef de la direction, de chef de la technologie et, de chef de redressement et de direction d’entreprise au sein de grandes et petites organisations entrepreneuriales, tant dans les secteurs privé que public. Polymath, Il jouit d’une expertise reconnue dans les secteurs des matériaux avancés, des ressources naturelles/métallurgie/hydrocarbures, des technologies propres, de l’environnement, de la photonique, des dispositifs médicaux, de la simulation et du rendu informatiques, de l’énergie et du nucléaire, du Big Data, du calcul quantique, de la robotique, de la nanotechnologie et de l’aérospatiale… Expérience qui comprend la paternité de 16 brevets attribués et 68 autres en attente. Il a participé à la création de 8 entreprises privées et à 4 entreprises publiques en tant que dirigeant principal, ainsi qu’à l’origine de centres d’excellence axés sur les technologies internationale.

Richard a dirigé 12 entreprises STIM à succès, en commençant par la définition du concept et se rendant jusqu’à c. milliards de dollars. Le portefeuille de ses sociétés est divisé en trois segments, le premier niveau est transigé en bourse au Canada, aux États-Unis et à l’étranger, le deuxième et le plus nombreux, est composé de sociétés actives et génératrices de revenus qui ont été fusionnées à de plus grandes organisations internationales comme Microsoft, GE (2), Essilor, MDA et Textron. Le dernier niveau se compose d’entreprises privées en cours de développement et de croissance. Sa résidence médiane du cycle de vie avec des entreprises et des organisations est d’environ 8 ans avec une variance d’un an.

Engagé et joueur d’équipe, il a siégé avec réussite à plus de 30 conseils d’administration, dont des sociétés publiques, privées et paragouvernementales/d’État, des aéroports internationaux, des conseils d’administration à but non lucratif, des centers d’excellence, et est actuellement actif sur 6 conseils externes. Il occupe principalement le poste de président du conseil d’administration, mais il possède une expérience approfondie et pertinente au sein de divers comités du conseil d’administration, comme les vérifications, les finances et la gouvernance. Grâce à cette vaste expérience, il a mis au point un vaste Réseaux axé sur l’action de contacts précieux dans toutes les ramifications de la société, tant au Canada qu’à l’étranger.

Entrepreneur et constructeur

Richard était engagé jusqu’à tout récemment au Comité consultatif spatial canadien (SAB) pour deux ministres de l’ISED. En tant que membre du SAB, il a joué un rôle clé dans la sécurisation de financement pour la nouvelle constellation de satellites Radarsat, une prolongation de la mission de la station spatiale jusqu’en 2022 et le nouveau financement du télescope TMT de 30 m de diamètre devant être situé à Mauna Kea, Hawaii. La constellation Radarsat est un outil de mesure principal pour la télédétection et la recherche environnementale. Cumulant une expérience unique de développement d’infrastructures Big Science et savoir-faire.

Il a été chercheur principal et ingénieur système pour les programme spatiale Canadien, soit Canadarm I et II et manipulateur ambi-dextre (SPDM), maintenant nommé Dexter, programmes pour l’Agence spatiale canadienne.  A participé à des programmes technologiques STEAR pour l’ASC traitant des systèmes robotiques avancés et de l’imagerie pour les applications spatiales. En plus d’être un PI sur la maintenance robotique de l’Agence spatiale européenne et l’entretien de satellites en orbites basses.  Il a été impliqué internationalement dans plus de 18 missions spatiales robotiques et habitées

Il est présentement chef de la direction et président de Dymedso, une société privée canadienne de dispositifs médicaux dotés d’une technologie exclusive et unique pour déloger la production excessive de mucus dans les affections pulmonaires, y compris celles de pneumonie, de MPOC, bronchites et d’infections comme le SRAS, donc le COVID-19.

POLAR, l’agence polaire Canadienne

Il est actuellement le premier président du conseil d’administration de la nouvelle agence polaire canadienne, Polar Knowledge Canada (POLAR), un organisme d’AINC. Chez Polar, il est passionné par l’intégration des connaissances traditionnelles des collectivités des Premières nations et des Inuits dans les cours de recherche, d’exploration et de science polaires actuels. L’inclusion des savoirs traditionnels et des habitants du Nord est un véritable multiplicateur de force pour la recherche et le développement dans l’Arctique. Polar est active au développement de technologies et de nouvelles connaissances environnementales sur les pôles terrestres. Elle est impliquée dans les problématiques du dégel du pergélisol, à l’infrastructure durable, au stockage et à la livraison d’énergie. Il se concentre également sur les changements climatiques qui se produisent rapidement et qui touchent principalement l’Arctique et les premières nations du Nord. Parmi les cinq principaux points de basculement climatiques mondiaux, cinq se retrouvent dans l’Arctique et sont surveillés par Polar.

Au cours de son mandat, Polar a achevé un centre de recherche de classe mondiale de quart de milliard de dollars dans l’Arctique situé à Cambridge Bay au Nunavut, qui fut officiellement inaugurée en août 2019. Un investissement fédéral total d’un demi-milliard de dollars sur 4 ans. L’une des grandes réalisations de Polar est le co-élaboration d’un programme de formation de technologues en environnement avec le Collège de l’Arctique, combinant les connaissances occidentales et traditionnelles, et l’obtention d’un diplôme de fiers spécialistes hautement recherchés. Fournir une source de spécialistes inuits à louer par les ministères en ce qui a trait à l’entente sur les revendications territoriales. POLAR a mis en place une zone de biodiversité et d’écologie, offrant une collaboration et des échanges de données avec d’autres pays circumpolaires liés à l’impact des changements mondiaux. A également mis sur pied un programme de salubrité des aliments lié à l’impact des changements climatiques sur les terres culturelles inuites.

Chez Polar, il mène à l’amélioration de la recherche nordique et de l’enseignement supérieur avec le programme de financement national d’étudiants effectuant leur thèses sur l’arctique. Grâce à ses compétences en diplomatie scientifique, il réunit les diverses communautés de recherche nationales et internationales, les postes de recherche, les ministères et les navires opérant dans l’Arctique canadien, afin d’atteindre un niveau d’efficacité plus élevé grâce à une collaboration accrue, à une cohésion nationale et à la maximisation de la créativité. Polar a développé sa relation avec la NASA dans le cadre de la mission ABoVE, qui cherche à mieux comprendre la vulnérabilité et la résilience des écosystèmes boréaux et arctiques et pour la société à l’évolution climatique de l’environnement. Polar a également élaboré un programme d’entrepreneurs du Nord au sein de son campus du CHARS qui attire de nombreuses Premières nations et inuits qui couvent.

Richard est un conférencier invité sur les questions arctiques au Canada et à l’étranger. Polar est à l’interface pour l’interface des nations circumpolaires et les collaborations, nécessitant ses compétences bien-outillées en diplomatie géopolitique et scientifique. Le CA fournit gravitas,  Savoir-Faire  et  Savoir-Être  à l’agence et à ses dirigeants.

Ingénieur et chercheur de renom

Le professeur Boudreault est également une autorité nationale en génie spatial et en sciences avec plus de 40 ans d’expérience. Il est le plus jeune à être élevé à l’Académie internationale d’astronautique et l’un des premiers Canadiens à être convoqué. Il a effectué plus de 18 missions liées à la télédétection, à la communication extrême, à la communication optique, aux radars à ouverture synthétique, à l’instrumentation scientifique (HF et optique), aux fours de traitement des matériaux de microgravité et à la cristallographie. Il a participé à de nombreuses missions d’étude de la haute atmosphère terrestre. Travailler sur des applications civiles et militaires. Il a créé le programme et les cours de génie aérospatial pour les Collèges militaires canadiens, y compris l’élaboration d’un manipulateur robotique. Il a travaillé pour l’ESA, la NASA et l’ASC, mais aussi pour la Corporation spatiale suédoise. Il était un ingénieur de système impliqué dans le développement et la simulation du Canadarm embarqué sur la navette spatiale, aussi pour la version pour la station spatiale et le manipulateur à distance ambidextre (Dexter). A travaillé avec la NASA sur le système fermé de survie écologique (ECLSS). Il a élaboré le plan stratégique Lune-Mars pour l’Agence spatiale canadienne. A travaillé comme consultant en télédétection pour le CNES et a participé aux ateliers de la NASA sur les déviations d’astéroïdes ainsi que sur l’utilisation des ressources in situ (ISRU) sur le Moon, Mars et les astéroïdes. Son équipe de recherche à McGill est impliquée dans la production d’oxygène à partir de régolithes lunaires et de systèmes miniers autonomes... Enfin, il est membre du comité de rédaction de Space Policy, une publication d’Elsevier.

Richard est également un expert reconnu dans les technologies quantiques, le calcul de haute performance et la communication. Il est consultant auprès des gouvernements sur le développement d’une industrie. Il a lancé la start-up d’informatique quantique Anyon, qui a été l’un des principaux consultants de Google sur la réduction du bruit croisé, ce qui a mené à la démonstration de suprématie quantique d’un appareil de 53 qubits et a vendu un appareil d’ordinique quantique au Centre de recherche de la défense au Canada. Il travaille aussi sur des ordinateurs topologiquement quantiques et a programmé ordinateurs à 5 qubits fournis par IBM. Il collabore avec différents groupes à l’échelle internationale sur les processeurs quantiques, les simulateurs et les dispositifs d’anéalisation ainsi que sur les politiques gouvernementales associées. Il a développé une start-up financée de plusieurs millions de dollars dans la chimie quantique appliquée, permettant des solutions immédiatement exploitables dans les batteries Li-Ion et l’extraction atmosphérique de l’eau.

Vie académique

Richard est professeur associé l’École Polytechnique à Montréal (ÉPM) où il enseigne et effectue des recherches appliquées sur l’ingénierie environnementale, la chimie verte, la chimie quantique et l’innovation en technologies propres. Il s’est impliqué dans le développement de nanotechnologies pour produire de l’eau atmosphérique à faible ou pas d’énergie pour les régions éloignées et les collectivités des Premières nations et des Inuits. Son équipe de recherche à l’ÉPM/McGill comprend 6 professeurs, 3 post-docs et deux étudiants à la maîtrise sur deux campus. Il collabore avec les États-Unis de Sherbrooke à l’élaboration de divers outils pour améliorer la vie des Habitants du Nord grâce à un cent de recherche sur la biodiversité axée sur l’Arctique (computationnel et expérimental) et sur les gradients écologiques nord-sud et est actif au sein du conseil consultatif d’un nouveau programme de formation postdoctorale Bios2 Biodiversity. Richard dirige également un programme de recherche sur la modélisation de la biodiversité axé sur l’entropie afin de mieux comprendre l’impact du changement climatique sur la biodiversité et sur la résilience écologique du Nord. Il est membre de l’Ecological Society of America.

Il développe une science du clathrate de pergélisol et un transport énergétique à base de clathrate de gaz naturel pour fournir du méthane à faible émission de carbone aux collectivités du Nord. Avec l’Université de Waterloo, il met au point une technologie novatrice pour capturer et extraire les émissions de méthane des cratères de pergélisol et des lacs thermokast, réduisant ainsi l’impact amplifié des GES sur l’environnement arctique, tout en fournissant une source locale de carburant à faible émission de carbone aux habitants du Nord.

Il a également récemment été nommé professeur associé en systèmes terrestres et sciences de l’environnement à l’Université de Waterloo, supervisant des étudiants diplômés en recherche. Il a également été engagé en tant que chercheur invité à l’Université McGill pour développer, avec des étudiants de premier cycle en génie chimique de la classe supérieure, des projets de technologie environnementale d’importance en tant que chef de file des thèses ‘capstone’. Son équipe est finaliste au concours Hatch Design Award au Canada représentant McGill, avec une nouvelle façon (hydrates de méthane) de transporter le gaz naturel comme carburant de transition pour produire de l’électricité au Nunatsiavut et au Nunavik. Le projet peut mener à la production d’électricité dans l’Arctique à 1/10 de leurs coûts de production réels et réduire considérablement le dépôt de suie sur la glace et la neige dans le Vortex polaire, ce qui ralentit le point de basculement climatique de la fonte des glaces arctiques en été, tout en améliorant l’économie de l’Extrême-Arctique. Le professeur Boudreault est un enseignant primé et aime l’enseignement et le coaching.

Gouvernance : Expertise et Service

Jusqu’à tout récemment, il était membre du conseil d’administration de la société publique Énergie atomique du Canada (EACL), une agence de la Couronne indépendante, affiliée à RNCan, et de trois comités, ainsi que le conseil d’administration et le comité de vérification de Mechtronix Systems Inc. Les deux mandats de la BoD d’Énergie atomique du Canada (EACL) étaient à la fois stimulants et très gratifiants en termes d’expérience exceptionnelle. On a demandé à M. Boudreault de préparer la transition de la société d’État du secteur de la physique nucléaire et de l’énergie, très réglementée, vers une amélioration du rendement. La gestion du changement était nécessaire. Le deuxième mandat du gouverneur en conseil a permis de faire face à la gestion très réussie de la crise provoquée par l’arrêt d’urgence du réacteur de recherche de Chalk River, alors la plus grande source d’isotopes biomédicaux au monde, sans agitation internationale par le biais d’un processus de communication ouvert avec les intervenants et le public. La solution pour la réparation du réacteur de fuite a été le développement d’un système robotique à usage spécial. L’expérience en gestion des crises et de la communication en temps réel à l’échelle nationale et internationale était sans pareil. L’entreprise a ensuite été vendue à SNC-Lavalin, ce qui a maintenu la base de connaissances et les emplois au Canada. Et le Laboratoire de Chalk River a été transformé en un centre d’innovation GOCO destiné à créer des entreprises entrepreneuriales. Il a également servi Hydro-Québec et Ontario Hydro, à titre de consultant en transport d’électricité et d’énergie et d’atténuation des risques.

Il a été choisi pour siéger au conseil d’administration de l’Institut national de la recherche scientifique (INRS) du Québec, une agence provinciale. Un centre de recherche postdoctorale et de recherche éducative situé partout au Québec. Avec des plaques tournantes majeures dans le domaine Terre et l’Eau; Énergie, matériaux et télécommunications; Santé et biotechnologie; Société, Culture et Études Urbaines.

Il est actuellement président de la surveillance S&T de l’Institut national d’optique de Québec (INO). Auparavant, il a été membre du conseil d’administration pendant les premières années de formation de l’Organisation sans but lucratif. L’INO est le principal organisme de recherche et développement axé sur l’industrie au Canada, financé par les deux ordres de gouvernement. Richard est impliqué depuis 20 ans au cabinet INO/NOI et a des bureaux partout au Canada. Un trésor national, recevant la majeure partie de son financement de l’industrie et de ses dividendes de portefeuille de propriété intellectuelle. INO est une installation d’innovation technologique avec une entreprise forte avec de nombreuses spin-offs photoniques. On dit à juste titre que l’INO est la raison du plein emploi dont jouit Québec.

Richard a joué un rôle clé dans le développement de 5 centers d’innovation à l’échelle nationale et internationale-de l’excellence dans l’aérospatiale, l’optique, le nucléaire et dans le développement des compétences futures innovantes. Y compris un dans un environnement extrême avec NFLD C-CORE à l’Université Memorial financé conjointement par les agences spatiales européennes et canadiennes. Il a également fourni un rapport d’experts sur le développement industriel à de nombreux gouvernements provinciaux, dont le Québec, l’Ontario et Terre-Neuve.

Le Future Skills Centre, une coentreprise des Conference Boards et de l’Université Ryerson, a été créé grâce à une dotation de 1/2 G$ de Pôle emploi et développement social Canada (ESDC) afin  de développer de nouvelles compétences pour le Canada afin de maintenir et d’accroître la compétitivité nationale.  Le centre a un conseil d’aviseurs comprenant des dirigeants du milieu universitaire, des Premières nations, de l’industrie, des organismes sans but lucratif et du gouvernement. Richard, un apprenant à vie, et l’enseignant a répondu à l’appel de cette mission.

Il siège également au conseil d’administration et au comité exécutif de la Sigma Xi, la Research Honor Society, et est le non-directeur exécutif responsable des sections internationales de l’organisation. Il a été élu et siège au conseil d’administration. Actif au comité consultatif pour le magazine American Scientist. 

En tant que gouverneur de l’Université des Premières nations du Canada située en Saskatchewan, il se consacre à l’approche et à la philosophie de l’enseignement terrestre en utilisant les connaissances traditionnelles pour re-centrer les étudiants amérindiens, leur permettant de réussir en tant qu’étudiants de premier cycle. Il dirige un concept pour un nouveau programme de conservation des connaissances traditionnelles de la forêt boréale. Il siège au comité de la vérification, des finances et des risques.

Le NSERC CREATE du Canada l’utilise comme expert en la matière pour l’évaluation des projets. Il travaille dans les sciences et les technologies : physique optique, médecine et bioingénierie, robotique, aérospatiale, calcul quantique et communication, astronomie, environnement, énergie et secteurs océaniques. Le programme CREATE a été conçu pour préparer le les étudiants gradués à faire des formations et recherche leur permettant des carrières en industrie, et développer l’esprit d’innovation entrepreneuriale.

Expérience entrepreneuriale

Il dirige actuellement, en tant que président exécutif et chef de la direction de Dymedso, une société radicale de dispositifs médicaux fondée sur l’innovation impliquée dans la médecine pulmonaire pandémique. Auparavant, il était président exécutif et chef de la technologie de Sigma Energy Storage. SES est une PME qui introduit des marchés éloignés du Nord avec un réseau transportable à haut rendement et un système de stockage d’énergie adiabatique de niveau de sous-réseau et un système de stockage d’énergie à air comprimé, prêt pour l’Arctique, avec 25 ans de vie et une efficacité de redressement élevée. Cette technologie permet d’économiser les collectivités, les mines et les stations éloignées de l’Arctique dépendantes des générateurs, avec 70 à 80 % de l’utilisation coûteuse du diesel, améliorant ainsi la qualité de vie des habitants du Nord tout en améliorant leur économie. Il a été chargé par IESO de développer des cavités souterraines de stockage à haute pression pour permettre des systèmes de stockage d’énergie au niveau du réseau. Le système est contrôlé par un module d’apprentissage approfondi de l’IA qui a réglé les exigences du marché du stockage de l’énergie des Premières nations du Nord de l’Ontario. De plus, il a été consultant en réseau pour 4 ministres de l’Énergie du Québec, de l’Ontario, du Nouveau-Brunswick, de la Nouvelle-Unis et du Nunavut au sujet de l’intégration de l’électricité intermittente sur le réseau, de la composition électrique, de la réduction des coûts et de la gestion et de la stabilité du réseau. Il est un expert recherché sur les micro-réseaux éloignés et insulaires et leur lien avec la croissance économique régionale et la durabilité énergétique.

Richard a récemment créé Awn Nanotech, une start-up primée qui participe à la production d’eau atmosphérique sans énergie. Il a développé un textile nanotechnologique 3D à échelle quantique qui permet l’extraction à faible énergie et les coûts de l’eau de l’atmosphère pour fournir à l’industrie et aux communautés éloignées de l’eau potable propre. La teneur en eau de l’atmosphère représente environ deux fois l’eau qui coule dans les rivières de la planète à tout moment. L’entreprise a déjà reçu un prix national international pour la créativité dans l’industrie  et le prix international Gold Stevie pour le démarrage de l’année avec un nouveau produit sur le marché de la consommation.

Avant SES, il a été chef de la direction d’Orbite Aluminae Inc. (TSX : ORT) de 2005 à 2014. Une entreprise impliquée dans le développement d’une technologie propre pour l’extraction de l’alumine et des terres rares à partir de diverses argiles et résidus miniers. Où il a conçu, développé et breveté un procédé métallurgique/chimique innovant permettant la production propre d’alumine à partir de divers ors alumines, la transformation des déchets industriels et miniers (Red Mud, Fly Ash...) en une série de produits métallurgiques (Al, Fe, Si, Ti, ...) et de métaux rares dont les terres rares (REE) et les métaux rares (Ga, Sc, ...). A recueilli plus de 140 M$ de financement auprès de sources institutionnelles et gouvernementales et a dirigé une start-up cotée en bourse fondée sur le savoir dont l’évaluation est d’environ 1 B$. Il a reçu de nombreux prix pour son travail dans ce pays, dont le prix de chimie verte du gouvernement du Québec et le Prix régional et national de l’innovation du Conseil canadien de recherches du Canada (PARI).

Avant 2004, il était directeur de la restructuration (CRO) de Pyrogenesis, une entreprise impliquée dans les secteurs des nanotechnologies, des dispositifs biomédicaux et des matériaux qui transforment la technologie des déchets municipaux et des déchets d’expédition en énergie à l’aide de projections plasmatiques. Au cours de sa carrière chez Pyrogenesis, sa division nano-technologique des matériaux médicaux a été cédée à Raymor et finalement vendue à GE. Les nanotubes ont été vendus à Boeing pour l’intégration dans les ailes B-787 ce qui en fait une structure conductrice contre la foudre sur une aérostructure composite.

Avant d’occuper un poste chez Pyrogenesis, il a été vice-président de la stratégie d’entreprise et directeur de la technologie d’ART (TSE : ARA), une société cotée en bourse impliquée dans l’imagerie bio optique à haute vitesse de la fibre optique femtoseconde en ce qui concerne la détection in vivo des cancers et les applications de dispersion pharmaceutique. Au cours de sa carrière, il a été impliqué dans des dossiers cotés en bourse tels que 5Nplus (semi-conducteurs et photovoltaïques, VNP), Softimage (acquis par MSFT), et des entreprises privées telles que Mechtronix(en Mécatronique, la Flight Simulator Corporation a été vendue à Textron) et Visuaide (Aide technologique aux handicapés visuels) maintenant nommé Humanware (leader mondial et fusionné avec Essilor), le développement de Haptics Technology.

Au fil des ans, M. Boudreault a participé activement, à titre de cadre, à la gestion de portefeuilles de capital de risque de haute technologie, notamment en matière d’application industrielle : énergie durable, nouveaux matériaux, industries médicales et de transport de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ), l’une des plus importantes caisses de retraite nord-américaines. Avant de se joindre à Sofinov, une société de finance et d’innovation de la CDPQ,il a atteint de nombreux objectifs de leadership d’entreprise au sein de l’industrie aérospatiale. Il a été consultant en CR et membre de la BdD pour plusieurs autres fonds au Canada. Il siège actuellement  à l’Office d’investissement du fonds de CR Innovobot, basé sur l’innovation, à Montréal.

De plus, il a occupé un poste de directeur au sein de la firme suisse Oerlikon-Burhle, a également été chef de la direction et fondateur du centre de recherche du Centre de technologies aérospatiales (CTA), ainsi que premier professeur de génie mécanique à l’Université de Sherbrooke, chargé de cours à l’Université d’Ottawa et membre du corps professoral du département de physique de l’Université de Waterloo. Richard a été chargé d’écrire la première stratégie Lune-Mars pour l’ASC. Il a également produit la première étude qui a mené à la mission Radarsat et pour COSPASS-SARSAT, un satellite international visant à localiser la signature ELT et à positionner l’origine du signal d’urgence, ce qui a permis de sauver des milliers de vies dans des endroits éloignés.

Richard a participé à l’extraction durable de Ressources naturelles. Dans l’exploitation minière avec Orbite, et dans de nombreuses récupérations de pétrole et de gaz dans la vallée de St-Laurence et dans son golfe. Il est un expert reconnu en environnement côtier et en récupération des déversements de pétrole dans les conditions nordiques et givrage. Il a travaillé avec Pétrolia et Jag Mines sur des projets pétroliers et gaziers à titre de consultant et de dirigeant. Il est un professionnel de la RSE et du Développement durable formé avec une spécialité dans les environnements côtiers et humides.

Expérience internationale

M. Boudreault a également occupé le poste de spécialiste en simulation chez CAE. Tout au long de son illustre carrière, il a travaillé dans les domaines du marketing, de la technologie et de la finance. Il a étudié, vécu et travaillé aux États-Unis, en France, en Allemagne, en Suisse et au Japon. Il a enseigné et donné des conférences dans des universités du monde entier : l’Université de Sherbrooke, l’Université d’Ottawa, le Collège militaire royal, Michigan Tech, l’Université Cornell, u. Louis-Pasteur, le MIT, l’AIA, l’Université York et l’Université internationale de l’espace (ISU) ont tous accueilli Richard comme professeur et conférencier en procédé chimique et biochimique à basse gravité et robotique spatiale. 

Éducation et formation formelles

Il est titulaire d’un baccalauréat en physique appliquée et en sciences des systèmes terrestres de l’Université de Montréal, d’un MBA de l’Université de Sherbrooke et d’une maîtrise professionnelle en génie aérospatial et mécanique de l’Université Cornell en sciences planétaires. Il a poursuivi des programmes de formation continue en gouvernance au MIT, à HEC et à Harvard, et il a complété le programme IAS pour la gouvernance des sociétés d’État. Pour maintenir son avantage, il vient d’effectuer d’autres programmes d’études supérieures en environnement, durabilité et écologie (3 micro-programmes au niveau de deuxième et de troisième cycle) avec l’Université de Sherbrooke et deux certificats du MIT en informatique quantique.

Il est à l’origine de 86 brevets permanents et en attente séparés dans une vingtaine de familles, a publié plus de 54 articles scientifiques et techniques savants, dont beaucoup ont été examinés par des pairs. Il est certifié physicien professionnel au Canada. 

Expertise reconnu internationalement

M. Boudreault est membre de la Société royale du Canada, de l’Académie canadienne des ingénieurs, de l’Académie internationale de l’aéronautique et de l’Académie mondiale des arts et des sciences. Il est membre de Sigma Xi—la science honour society (plus de 2000 lauréats du prix Nobel sont membres), membre de l’Institut spatial et aéronautique du Canada et membre associé de l’American Institute for Aeronautics and Astronautics et membre senior de l’Institut américain  des ingénieurs en électricité et en électronique  (IEEE).

Finaliste de la première compétition canadienne d’astronautes, il est pilote titulaire d’une licence et a servi dans l’armée. Il est également un plongeur de pointe qui s’intéresse beaucoup à la nature, aux océans et aux régions polaires du Canada et a été élevé au poste de membre honoraire de la Société géographique royale du Canada. Il a reçu la Médaille d’or du RCGS pour ses réalisations dans l’Arctique et a été élevé à la bourse de la meilleure académie nationale canadienne des sciences, la Société royale, en 2019. Il a été élevé par la Société canadienne de météorologie et d’Océanographie (CMOS) à fellow pour ses travaux sur l’atmosphère et les sciences océaniques dans l’Arctique, il est le président de l’industrie et de la direction des groupes axés sur l’Arctique.

He a reçu la Médaille du jubilé de diamant de la reine Elizabeth II pour services rendus à la  nation et la Médaille de l’Association canadienne des physiciens pour service exceptionnel en photonique appliquée. En outre, il a été élevé au grade de Fellow de l’Institut britannique de physique (IoP).

Il a été reconnu aux États-Unis par Photonics Spectra comme un phare de l’industrie dans leur édition d’août 2016. Ces deux derniers étaient pour la contribution industrielle du système optique à l’industrie des dispositifs médicaux.

Et,  il  est le premier Canadien à se voir remettre le prix George E. Pake de l’American Physical Society, en 2018, pour l’excellence en recherche et gestion de l’innovation. Il a été récompensé par l’IEEE-EMBS des États-Unis avec le Professional Career Achievement Award, lors d’un congrès international qui s’est tenu en Allemagne en 2019.

Il a, été promu Chevalier de l’Ordre des Palmes académiques par le président français Macron en 2017 et décoré lors d’une cérémonie à l’INO en 2019, pour ses réalisations professionnelles dans l’enseignement supérieur, l’innovation et la gestion de la recherche.

Service civique et un ancien combattant

Enfin, il est un ancien combattant, formé comme ingénieur militaire royal tout en servant dans les forces armées et avec les forces de l’ONU Casque bleu. Le génie militaire est essentiellement le génie civil, ce qui construit des infrastructures, l’intendance de l’environnement, mais effectué dans les environnements les plus fous et les conditions. Lui fournir aussi beaucoup de leadership realpolitik, inspiration, multiculturelle, et compétences d’exécution. Son style de gestion est souligné par le coaching. Il a travaillé, étudié et vécu aux États-Unis, au Japon, en France et en Allemagne. Richard est d’origine autochtone, multilingue et multiculturel, marié, père de trois enfants, deux chiens et vit à Montréal.

Formation

  • Baccalauréat en physique appliquée (Université de Montréal)
  • Maîtrise en génie mécanique (Cornwell University)
  • Maîtrise en gestion des affaires (Université de Sherbrooke)

Revue de presse concernant Richard Boudreault

22 novembre 2021, Radio-Canada, L'eldorado vert des déchets de l'exploitation de l'amiante Dans cet article, Richard Boudreault, professeur associé au Département de génie chimique de Polytechnique Montréal, discute à propos de l’extraction de minéraux contenus dans les haldes minières qui ont été créées lors de l’exploitation de l’amiante.
20 juillet 2021, La Presse, Un « saut de puce » dans l'espace Dans cet article, les professeurs de Polytechnique Montréal Giovanni Beltrame (génie informatique et génie logiciel) et Richard Boudreault (génie chimique) commentent le vol suborbital de Jeff Bezos, fondateur d'Amazon, et l'avènement du tourisme spatial.