Normand Mousseau, directeur scientifique de l’Institut de l’énergie Trottier à Polytechnique Montréal, souligne que la relance du gaz de schiste doit être évaluée à la lumière du contexte énergétique mondial et de ses implications économiques et environnementales pour le Québec. (en anglais)
Normand Mousseau, directeur scientifique de l'Institut de l'énergie Trottier, explique que la relance du gaz de schiste comporte des risques environnementaux et économiques majeurs et que le Québec aurait plutôt intérêt à accélérer sa décarbonation et à réduire sa dépendance aux énergies fossiles.
Normand Mousseau, directeur scientifique de l'Institut de l'énergie Trottier, met en garde contre la forte croissance des centres de données liés à l’IA, qui pourrait accentuer la pression sur les réseaux d’électricité et les ressources en eau du Québec. (en anglais)
Normand Mousseau, directeur scientifique de l'Institut de l'énergie Trottier, explique que même si le Canada produit suffisamment de pétrole, les prix de l’essence dépendent du marché mondial, ce qui les rend sensibles aux crises internationales.
Pour le directeur scientifique de l'Institut de l'énergie Trottier, Normand Mousseau, l’initiative d’Investissement Québec vise surtout à aider les entreprises québécoises à se positionner dans la filière nucléaire à l’international, et ne signifie pas nécessairement une relance de l’énergie nucléaire au Québec.
Selon Normand Mousseau, directeur scientifique de l'Institut de l'énergie Trottier, il est normal que les coûts exceptionnels liés aux dégâts de la tempête Fiona soient répercutés sur les consommateurs dans un contexte de monopole réglementé, même si l’élagage doit s’accompagner d’un renforcement des infrastructures.
Normand Mousseau, directeur scientifique de l'Institut de l'énergie Trottier, discute à propos de la crise en Iran et ses répercussions sur le prix du pétrole.
Normand Mousseau, directeur scientifique de l’Institut de l’énergie Trottier à Polytechnique Montréal, met en garde contre le développement rapide des centres de données, estimant que leur forte consommation d’électricité pourrait exercer une pression accrue sur la demande énergétique et entraîner une hausse des coûts.
Malgré une hausse subite de 13 % du prix du baril à l'ouverture des marchés, Normand Mousseau, directeur scientifique de l'Institut de l'énergie Trottier, se veut rassurant: nous sommes en situation de surcapacité de production mondiale et les réserves sont pleines.
Normand Mousseau, directeur scientifique de l’Institut de l’énergie Trottier, explique que malgré les tensions géopolitiques et la hausse des prix du pétrole, l’approvisionnement mondial demeure suffisant et il n’y a pas de pénurie de pétrole à craindre.