Normand Mousseau, directeur scientifique à l’Institut de l’énergie Trottier, estime que le contrat d’Hydro-Québec avec New York est bénéfique à long terme, grâce aux interconnexions électriques et aux revenus stables, mais il limite l’énergie pour la décarbonation au Québec.
Normand Mousseau, directeur scientifique à l’Institut de l’énergie Trottier, estime que l’hydrogène vert est trop coûteux pour être économiquement viable, avec peu de demande réelle, notamment en Europe.
Normand Mousseau, directeur scientifique de l’Institut de l’énergie Trottier, attribue le retard de la décarbonation au Canada aux divisions politiques, soulignant l'urgence d'électrifier, réduire la production pétrolière et impliquer les provinces pour atteindre la carboneutralité.
Éloïse Edom, associée de recherche à l'Institut de l'énergie Trottier, revient sur l'interdiction de l'usage du gaz naturel dans les futures constructions en Colombie-Britannique.
Normand Mousseau, directeur scientifique de l’Institut d’énergie Trottier, souligne que l'industrie canadienne des batteries est vulnérable, car elle dépend de technologies étrangères et manque d'ancrage local en termes de propriété intellectuelle.
Eloïse Edom, associée de recherche à l’Institut de l’énergie Trottier, explique que l'augmentation du nombre de crues subites est un danger pour l'hydroélectricité canadienne.
Normand Mousseau, directeur scientifique de l’Institut d’énergie Trottier, réagit sur la cession temporaire de 100 sur 354 mégawatts qui étaient réservés à Northvolt, ce qui permet de répondre à la demande croissante d'énergie verte des PME québécoises pour décarboner leurs activités (à 3min.).
Normand Mousseau, directeur scientifique de l’Institut d’énergie Trottier, explique que les défis rencontrés par Northvolt mettent en évidence la vulnérabilité du Canada qui dépend principalement de technologies importées, rendant l'industrie canadienne exposée aux fluctuations du marché.