Normand Mousseau, directeur scientifique de l'Institut de l'énergie Trottier, revient sur l'augmentation de 3% par année des tarifs d’électricité qui ne suffira pas à rembourser les 150 à 185 milliards d'investissements dans la modernisation des installations.
Nomand Mousseau, directeur scientifique de l'institut de l'énergie Trottier, publie une lettre d'opinion sur le projet de loi 69 du Québec qui vise à soutenir la transition énergétique en renforçant le rôle d'Hydro-Québec, tout en soulevant des défis financiers et réglementaires pour répondre aux besoins énergétiques à long terme et atteindre les objectifs climatiques.
Louis Beaumier, directeur exécutif de l'Institut de l'énergie Trottier, revient sur la visite de premier ministre québecois à Nemaska et exprime l'importance du consentement des Premières Nations pour la création de projets d'éoliennes ou de barrages.
Normand Mousseau, directeur scientifique de l'Institut de l'énergie Trottier, observe que les mégawatts accordés par Hydro-Québec aux industries ne sont que peu attribués à desprojets visant la décarbonation.
L'équipe de l'Institut de l'énergie Trottier pense que la construction de projets éoliens, solaires et hydroélectriques n'est pas une solution pour attirer de grandes sociétés étrangères car elles creuseront le déficit énergétique du Québec.
Normand Mousseau, directeur scientifique de l'Institut de l'énergie Trottier, ne connaît pas aujourd'hui de simulation concrète qui démontre l'efficacité des microréseaux d'énergie solaire dans les objectifs de décarbonation.
Normand Mousseau, directeur scientifique de l'Institut de l'énergie Trottier, parle des subventions qui ont été accordées pour l'achat d'un véhicule électrique au Canada (à 4:54).
Louis Beaumier, directeur exécutif de l'Institut de l'énergie Trottier, réagit à l'augmentation de 3% par année des tarifs d’électricité d'Hydro-Québec et du futur impact sur les consommateurs.
Normand Mousseau, directeur scientifique de l’Institut de l’énergie Trottier, explique que l'augmentation de 3% par année des tarifs d’électricité ne suffira pas à rembourser les 150 milliards d'investissements dans la modernisation des installations.