Selon Catherine Morency, professeure titulaire au Département des génies civil, géologique et des mines de Polytechnique Montréal, pour les individus, remplacer son auto à essence par une auto électrique n'est pas un geste vert.
Est-ce que les technologies faciliteront la mobilité? Ou apporteront-elles leur lot de problèmes? Aucune technologie n’entraînera un miracle et la solution se trouve dans une offre diversifiée, croit la titulaire de la Chaire Mobilité de Polytechnique Montréal, Catherine Morency. Métro lui a parlé, peu avant la présentation de recherches menées à l’école de génie, dans le cadre d’un rendez-vous sur la mobilité à la Grande Bibliothèque.
Selon le professeur Nicolas Saunier, de la Chaire de recherche Mobilité de la Polytechnique Montréal, il est probable que le trafic augmente dans ce secteur, mais l’amplitude est difficile à définir.
Entrevue de Catherine Morency, professeure titulaire au Département des génies civil, géologique et des mines et titulaire de la Chaire mobilité de Polytechnique Montréal (0:41).
Dans cet article publié dans le portail du média « Novae », Catherine Morency, professeure titulaire au Département des génies civil, géologique et des mines et titulaire de la Chaire mobilité de Polytechnique Montréal, discute des taxis électriques et de l'électrification des transports.
Pour Pierre-Léo Bourbonnais, chercheur associé à la chaire Mobilité de Polytechnique Montréal, le monorail qui filerait à une vitesse de 250 km/h ne pourrait suivre les courbes des autoroutes 20 ou 40 selon les trbacés envisagés par les promoteurs de façon assez sécuritaire pour les passagers.
L'expertise de Jean-François Bruneau, membre de la Chaire de recherche Mobilité de Polytechnique Montréal, sur le projet de réforme du Code de la sécurité routière.
La seule technologie que Québec rejette est le TGV (train à grande vitesse). Un choix que ne comprend pas Pierre-Léo Bourbonnais, chercheur associé à la chaire Mobilité de Polytechnique Montréal. « Il n’existe pas beaucoup de moyens de transport qui ont fait leurs preuves, dont on maîtrise bien la conception et dont on connaît les impacts », estime M. Bourbonnais.
Code de la rue : entrevue de Catherine Morency, professeure titulaire au Département des génies civil, géologique et des mines de Polytechnique Montréal (4:33).
Catherine Morency, professeure titulaire de la Chaire Mobilité et de la Chaire de recherche du Canada sur la Mobilité des personnes à Polytechnique Montréal et son collègue Jean-François Bruneau, aussi de Polytechnique, ont produit un vaste étude à la demande du ministère des Transports du Québec (MTQ), qui instaurerait un code de la rue au Québec.