1 août 2018, Francopresse
Pour Sarah Dorner, professeure agrégée au Département des génies civil, géologique et des mines de Polytechnique Montréal, il ne fait aucun doute que la hausse des températures agit sur la qualité de l'eau : « Quand il fait chaud, les cyanobactéries se développent plus facilement. Les microorganismes pathogènes sont favorisés. Le réchauffement a un impact sur les sources de contamination ».