La rupture de canalisation qui a provoqué une inondation majeure dans le métro pourrait-elle se reproduire ? Interrogé par La Presse, Benoit Barbeau, professeur au département des génies civil, géologique et des mines de Polytechnique Montréal, croit que les probabilités sont très faibles.
Michele Prevost, professor and Principal Chairholder, NSERC Industrial Chair on Drinking Water, Polytechnique Montréal. « We worked behind the scenes with dozens of journalists on " Tainted Water," a year-long investigation into lead-contaminated drinking water in Canada. We were shocked by the results.»
La Ville s'occupera des travaux de remplacement des conduites d'eau contenant du plomb, même si ces frais devront être remboursés par les propriétaires : entrevue de Michèle Prévost, professeure titulaire au Département des génies civil, géologique et des mines de Polytechnique Montréal (0:31).
À une réglementation « laxiste » s'ajoute un problème de transparence au Québec, affirme Michèle Prévost, sommité mondiale du plomb dans l'eau potable et titulaire de la Chaire industrielle en eau potable de Polytechnique Montréal. Le ministère de l'Environnement ne diffuse pas systématiquement les résultats de ses tests, et ils ne sont pas davantage accessibles aux chercheurs dans les universités, déplore-t-elle.
Michèle Prévost, professeure titulaire au Département des génies civil, géologique et des mines de Polytechnique Montréal soutient qu'il est "de notre devoir de mesurer adéquatement le plomb dans l'eau de nos écoles".
Mentions d'Yves Comeau et de Benoit Barbeau, professeurs titulaires au Département des génies civil, géologique et des mines de Polytechnique Montréal.
Cette étude d'envergure sera menée en vertu du Règlement sur le prélèvement des eaux et leur protection (RPEP) et regroupe donc sept partenaires municipaux, ainsi que Polytechnique Montréal, qui aura pour rôle d'effectuer l'analyse technique de vulnérabilité des sources.
Loin de diminuer, les déversements d'eaux usées dans les cours d'eau québécois ont augmenté au cours des dernières années, estime Michèle Prévost, professeure titulaire au Département des génies civil, géologique et des mines de Polytechnique Montréal, alors que Longueuil s'apprête à rejeter 162 millions de litres d'eaux usées dans le fleuve Saint-Laurent.