Benoît Barbeau, professeur titulaire au Département des génies civil, géologique et des mines, cosigne un article dans lequel il explique comment éliminer les « polluants éternels » comme les substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées de l'eau potable à son domicile.
Benoît Barbeau, professeur au Département des génies civil, géologique et des mines, souligne que si certains filtres domestiques peuvent réduire les PFAS et pesticides, seule une action politique et un traitement de l’eau à grande échelle garantiront une eau véritablement saine pour tous.
Benoît Barbeau, professeur titulaire au Département des génies civil, géologique et des mines, cosigne un article dans lequel il explique comment éliminer les « polluants éternels » comme les substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées de l'eau potable à son domicile.
Benoit Barbeau, professeur au Département des génies civil, géologique et des mines, réagit aux futurs rejets en lithium de l'entreprise Northvolt dans la rivière Richelieu.
Benoit Barbeau, professeur au Département des génies civil, géologique et des mines, parle des traces de pollution que peut plus ou moins contenir l'eau de pluie.
Benoît Barbeau, professeur au Département des génies civil, géologique et des mines, explique la purge des bornes-fontaines dans la ville de Trois-Rivières et les enjeux d'investissements dans l'entretien du réseau.
Benoît Barbeau, professeur titulaire au Département des génies civil, géologique et des mines, revient sur l'usage des substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées, surnommées les « polluants éternels » dans la fabrication des objets du quotidien.
Benoît Barbeau, professeur au Département des génies civil, géologique et des mines, intervient sur la coloration naturelle et polluante de l'eau potable.
Salle de presse
22 mars 2023, Radio-Canada (site web)– La Presse canadienne
Dominique Claveau-Mallet, professeure au Département des génies civil, géologique et des mines, revient sur l’étude à participation citoyenne qu’elle a menée et qui estime que jusqu’à 13 tonnes de microplastiques pourraient être détournées du réseau des eaux usées de Montréal en filtrant les eaux rejetées par les laveuses.