Les experts du Centre international de référence sur le cycle de vie des produits, procédés et services (CIRAIG) de Polytechnique Montréal estiment que la fabrication des VE induit une forte empreinte écologique.
« Quand on parle de télétravail, c'est sûr que ça repose en grande partie sur l'accès à des technologies numériques qui vont utiliser Internet, et on l'oublie souvent, mais le numérique, ce n'est pas juste virtuel : ç'a des impacts environnementaux réels », souligne Laure Patouillard, postdoctorante au Centre international de référence sur le cycle de vie des produits, procédés et services (CIRAIG).
Pour évaluer les émissions de GES liées à la mise en place de son projet, GNL Québec a fait appel au Centre international de référence sur le cycle de vie des produits, procédés et services (CIRAIG). Le résultat : plus de 7 millions de tonnes de CO2 seraient générées annuellement par le projet.
Selon Dominique Maxime, associée de recherche au Département de génie chimique de Polytechnique Montréal et chercheur au Centre international de référence sur le cycle de vie des produits, procédés et services (CIRAIG), « C’est un défi d’importer des produits maraîchers (...). Il faut que les fruits et légumes arrivent à destination en ayant l’air d’avoir été récoltés le matin même. On doit donc les réfrigérer tout au long du transport, ce qui ajoute à la quantité de GES produits. ».
Selon le Centre international de référence sur le cycle de vie des produits, procédés et services (CIRAIG), une famille québécoise peut éviter d’émettre 1 643 kg d’équivalent CO2 sur une année en ne jetant plus d’aliments à la poubelle.
Les explications de Laure Patouillard, chercheuse postdoctorale au Centre international de référence sur le cycle de vie des produits, procédés et services (CIRAIG).
L’analyse produite par le Centre international de référence sur le cycle de vie des produits, procédés et services (CIRAIG) pour GNL Québec démontrait que les émissions liées à Énergie Saguenay au Canada avoisineraient les 8 millions de tonnes de GES par année, en raison de l’exploitation du gaz naturel en Alberta, principalement par fracturation.
La bière dans un contenant de verre ou d'aluminium, lequel est le plus écologique ? François Saunier, analyste au CIRAIG explique que le coût environnemental réel des deux types de contenants confirme l'avantage de la bouteille de verre par rapport à la canette d'aluminium (10:05).
Il semble qu'il est plus écologique de consommer le yogourt en gros contenants plutôt qu'en petits pots. Voilà ce qu'explique Laure Patouillard, post-doctorante au Centre international de référence sur le cycle de vie des produits, procédés et services. Si vous optez pour un grand format de yogourt à l'épicerie, votre empreinte environnementale sera, grosso modo, moins grande dans une proportion de 20 %.