« Et c’est le cas même en déployant toutes les solutions les moins coûteuses, comme l’économie d’énergie », me dit Normand Mousseau, directeur scientifique de l’Institut de l’énergie Trottier, dont les prévisions tiennent compte de la croissance économique et de la population, entre autres.
Le Québec a-t-il besoin de nouveaux barrages hydroélectriques pour assurer son avenir, comme le propose François Legault? Entrevue avec Normand Mousseau, professeur à l'Université de Montréal et directeur scientifique de l'Institut de l'énergie Trottier à Polytechnique Montréal. (0:58)
Normand Mousseau, directeur de l'Institut de l'énergie Trottier à Polytechnique Montréal, croit que l'État devrait aussi produire, à compter de 2023, des feuilles de route plus détaillées pour chacun des secteurs.
À l’Université de Montréal, le professeur Normand Mousseau, aussi directeur scientifique de l’Institut de l’énergie Trottier de Polytechnique Montréal, est également sceptique par rapport à la construction de nouveaux barrages. « On ne peut plus inonder des territoires comme on l’a fait par le passé, pour les raisons environnementales et d’acceptabilité sociale qu’on connaît. Ça fait en sorte qu’on ne pourra pas avoir beaucoup de réservoirs, et donc moins de flexibilité », évoque-t-il en entrevue.
Selon le professeur de physique et directeur académique de l’Institut de l’énergie Trottier à Polytechnique Montréal, Normand Mousseau, il est nécessaire d'augmenter la production d'électricité au Québec.
« On ne peut plus inonder des territoires comme on l’a fait par le passé, pour les raisons environnementales et d’acceptabilité sociale qu’on connaît. Ça fait en sorte qu’on ne pourra pas avoir beaucoup de réservoirs, et qu’on aura donc moins de flexibilité », a également commenté Normand Mousseau, directeur scientifique de l’Institut de l’énergie Trottier de Polytechnique Montréal.
À l'Université de Montréal, le professeur Normand Mousseau, aussi directeur scientifique de l'Institut de l'énergie Trottier de Polytechnique Montréal, est également sceptique par rapport à la construction de nouveaux barrages.
« Les prochains barrages coûteraient cher, beaucoup plus cher que l'éolien, et n'apporteraient pas un stockage qui pourrait justifier ces coûts-là », a indiqué Normand Mousseau, chercheur à l'Institut de l'énergie Trottier de Polytechnique Montréal.
Le potentiel éolien au Québec est évalué à 14 000 TWh, selon Normand Mousseau, directeur scientifique de l'Institut de l'énergie Trottier. Et la baisse des coûts de production de l'éolien dans les dernières années rend cette énergie plus concurrentielle face à l'hydroélectrique, ajoute-t-il.