« On ne peut plus inonder des territoires comme on l’a fait par le passé, pour les raisons environnementales et d’acceptabilité sociale qu’on connaît. Ça fait en sorte qu’on ne pourra pas avoir beaucoup de réservoirs, et qu’on aura donc moins de flexibilité », a également commenté Normand Mousseau, directeur scientifique de l’Institut de l’énergie Trottier de Polytechnique Montréal.
À l'Université de Montréal, le professeur Normand Mousseau, aussi directeur scientifique de l'Institut de l'énergie Trottier de Polytechnique Montréal, est également sceptique par rapport à la construction de nouveaux barrages.
« Les prochains barrages coûteraient cher, beaucoup plus cher que l'éolien, et n'apporteraient pas un stockage qui pourrait justifier ces coûts-là », a indiqué Normand Mousseau, chercheur à l'Institut de l'énergie Trottier de Polytechnique Montréal.
Le potentiel éolien au Québec est évalué à 14 000 TWh, selon Normand Mousseau, directeur scientifique de l'Institut de l'énergie Trottier. Et la baisse des coûts de production de l'éolien dans les dernières années rend cette énergie plus concurrentielle face à l'hydroélectrique, ajoute-t-il.
Entrevue avec Normand Mousseau, professeur de physique à l'Université de Montréal et directeur de l'Institut de l'énergie Trottier, à propos du nucléaire.
Entrevue avec Normand Mousseau, professeur de physique à l'Université de Montréal et directeur de l'Institut de l'énergie Trottier à Polytechnique Montréal, à propos de l'électrification des transports.
L’exportation est rentable pour Hydro-Québec, si elle va chercher des tarifs plus élevés que ce qu’on voit ici, explique le professeur à l’Université de Montréal et directeur de l’Institut de l’énergie Trottier, Normand Mousseau.
D'après Normand Mousseau, physicien et directeur scientifique de l’Institut de l’énergie Trottier, la CAQ a choisi de politiser la question environnementale afin de garder la mainmise sur les fonds destinés à la lutte contre les changements climatiques.