Normand Mousseau, directeur scientifique de l'Institut de l'énergie Trottier, réagit à la décision du gouvernement québécois d'octroyer un immense bloc d'électricité à un projet d'hydrogène vert.
Normand Mousseau, directeur scientifique de l'Institut de l'énergie Trottier, revient sur la volonté du Québec à posséder une industrie capable de fabriquer des batteries pour répondre à l'approvisionnement des véhicules électriques en Amérique du Nord.
Normand Mousseau, directeur scientifique de l'Institut de l'énergie Trottier, souligne l'importance de la modernisation des lignes de transport d'électricité afin d'atteindre la carboneutralité en 2050.
Salle de presse
15 octobre 2024, ICI Nouvelle Colombie-Britannique
Normand Mousseau, directeur scientifique de l'Institut de l'énergie Trottier, s'exprime sur les émissions de gaz à effet de serre du gaz naturel liquéfié.
Normand Mousseau, directeur scientifique de l'Institut de l'énergie Trottier, explique la différence entre la puissance énergétique et la consommation d’énergie.
Normand Mousseau, directeur scientifique de l’Institut de l’énergie Trottier de Polytechnique Montréal, revient sur le coût des travaux nécessaires des infrastructures vieillissantes des centrales électriques.
Normand Mousseau, directeur scientifique de l’Institut de l’énergie Trottier, pense que le gouvernement québecois n'a pas réussi à communiquer explicitement auprès du public que l'accord avec Northvolt est incertain.
Normand Mousseau, directeur scientifique de l’Institut de l’énergie Trottier, revient sur le projet d'usine Northvolt au Québec qui demeure une incertitude et inquiète suite à la suppression de 1600 emplois du groupe industriel en Suède.
Normand Mousseau, directeur scientifique de l’Institut de l’énergie Trottier, s'inquiète de la situation actuelle d'Hydro-Québec qui doit à la fois faire face à l'augmentation des besoins en électricité tout en limitant le nombre de pannes croissantes.
Normand Mousseau, directeur scientifique de l'Institut de l'énergie Trottier, revient sur l'augmentation de 3% par année des tarifs d’électricité qui ne suffira pas à rembourser les 150 à 185 milliards d'investissements dans la modernisation des installations.