Le 12 septembre dernier se déroulait le Sommet international sur la mobilité urbaine. Un panel riche en expertise qui réunissait cinq invités de différents horizons dont Catherine Morency, professeure titulaire au Département des génies civil, géologique et des mines de Polytechnique Montréal.
Mention de Catherine Morency, professeure titulaire au Département des génies civil, géologique et des mines à Polytechnique Montréal, experte en mobilité et membre du comité de la Ville de Québec.
Être propriétaire d'une automobile en 2067, c'est dépassé, estime Catherine Morency, professeure titulaire au Département des génies civil, géologique et des mines à Polytechnique Montréal. « La société a compris que c'était un fardeau », affirme-t-elle.
Le maire de Québec, Régis Labeaume, a annoncé la mise en place d'un comité consultatif. Catherine Morency, professeure titulaire au Département des génies civil, géologique et des mines à Polytechnique Montréal, fait parti des membres de ce nouveau comité.
« Je pense que les constructeurs automobiles se penchent déjà [sur ce problème des jeunes]. Ce n'est pas pour rien qu'ils ont embarqué dans les systèmes d'autopartage. ». Propos de Catherine Morency, professeure titulaire au Département des génies civil, géologique et des mines de Polytechnique Montréal.
"Encore une fois, les piétons sont à risque même quand ils ont soi-disant priorité. Il faut accepter d’attendre un peu et « perdre une minute ou deux » pendant un déplacement". Propos de Catherine Morency, professeure titulaire au Département des génies civil, géologique et des mines de Polytechnique Montréal.
Trois autres chercheurs sont impliqués, soit Naveen Eluru et Marianne Hatzopoulou, des experts en ingénierie de l'Université McGill, ainsi que Catherine Morency, professeure à Polytechnique Montréal et experte de la modélisation en transport.
«Les gens de Communauto ont une façon de faire très particulière, explique Catherine Morency, professeure titulaire à Polytechnique Montréal qui suit depuis bien longtemps les aléas de l’autopartage au Québec. On le remarque par exemple lorsqu’on s’intéresse à ce qui caractérise les abonnés de Communauto. On se rend alors compte que ce sont des gens qui sont particulièrement sensibles aux valeurs qui sous-tendent le travail de l’entreprise.»
Polytechnique Montréal, la professeure Catherine Morency, titulaire de la Chaire de recherche Mobilité du Département des génies civil, géologique et des mines, estime que l'électrification des transports est l'arbre qui cache la forêt. «Utiliser des énergies renouvelables pour se mouvoir, cela ne réglera pas le problème. On ne veut pas que les gens changent d'auto, on veut qu'ils changent de comportement.»
Au total, près de 4500 taxis sillonnent les rues de la métropole. Y a-t-il trop de véhicules pour la demande, ou pas assez ? C'est une des questions que tentera d'élucider l'équipe de Polytechnique dirigée par Catherine Morency, qui dirige notamment la chaire de recherche Mobilité. « J'ai trouvé ça bizarre de constater qu'il n'existe aucune planification de l'offre, dit-elle, mais avec notre travail, tout ça pourra changer à terme. »