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Centre d’études interuniversitaire des structures sous charges extrêmes (CEISCE)

Phone: (514) 340-4711 Ext. 3971 Fax: (514) 340-3981
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Research areas description

Le regroupement stratégique réunit actuellement 29 cochercheurs et cochercheuses, provenant de six universités au Québec: Polytechnique Montréal, l'Université de Sherbrooke, l'Université McGill, l'Université Concordia, l'ÉTS et l'Université Laval. Ils œuvrent dans les domaines des structures, de la géotechnique, de l'eau, de la géomatique, du développement durable et de l'analyse de cycle de vie. Ces cochercheurs et cochercheuses entretiennent des collaborations avec des collègues de renom du Canada et de presque tous les continents.

Les travaux de recherche du CEISCE sont prioritaires pour la sécurité et l’économie du Québec. Ils permettent notamment de développer et de mettre en application de nouvelles techniques de conception, d’évaluation, de réhabilitation et de protection d’une multitude d’infrastructures critiques face aux effets des événements extrêmes (séismes, glaces et verglas, crues et inondations, températures extrêmes, vents, chocs et explosions, glissements de terrain).

La recherche s'articule autour de sept grands axes :

  • Axe 1 : Ponts
  • Axe 2 : Bâtiments résidentiels et à bureaux
  • Axe 3 : Bâtiments prioritaires
  • Axe 4 : Bâtiments industriels
  • Axe 5 : Barrages en béton et structures connexes
  • Axe 6 : Réseau de transport d'électricité
  • Axe 7 : Stabilité des pentes et structures souterraines

Research staff

Professors / researchers (7)
Number of graduate students: 6
Number of research agents: 10

Specialized equipment

Le Laboratoire de Structures Hydro-Québec de Polytechnique Montréal est un laboratoire de calibre mondial, doté d'équipements d'avant-garde pour étudier expérimentalement le comportement des grands ouvrages de génie civil, incluant : un mur de réaction de forme en L (deux ailes de 10 m de hauteur sur 12 m de longueur chacune), deux dalles d'essai couvrant une surface de 630 m², un simulateur sismique de haute performance (dimensions de 3,4 m × 3,4 m), un système de chargement multidirectionnel de grande capacité, une presse universelle (capacité de 12 MN), trois autres presses (capacités de 1 MN à 2,5 MN), 26 vérins statiques (capacités de 25 kN à 2000 kN), 10 vérins dynamiques (capacités de 100 kN à 1500 kN), une salle environnementale (de dimensions 5 x 7 x 3 m) pour des essais à température et humidité contrôlées, et une chambre (dimensions de 0,3 m x 0,6 m x 0,6 m) pour des essais à basses températures (jusqu'à -40°C). Le mur de réaction et la dalle d'essai permettent de conduire plusieurs programmes d'essai simultanément sur des spécimens de très grande taille et selon des configurations variées. Les vérins permettent d'imposer des forces élevées à des composantes structurales comme des poutres ou piles de ponts, des contreventements ou des sections de barrage. Plusieurs équipements et logiciels de contrôle numérique des vérins, incluant la technologie des simulations hybrides modèle-spécimen sont disponibles. Le laboratoire est équipé de systèmes d'acquisition de données pour la cueillette simultanée à haute vitesse des mesures expérimentales. Divers types d'instruments de mesure peuvent être utilisés, incluant des caméras et logiciels de corrélation d'images numériques. Un laboratoire de béton est également disponible. Polytechnique Montréal dispose aussi d'un laboratoire d'hydraulique, comprenant notamment trois canaux et une soufflerie, ainsi que d'un laboratoire de géotechnique.

External sources of funding

Fonds de recherche du Québec (FRQ)

Press review about Centre d’études interuniversitaire des structures sous charges extrêmes (CEISCE)

October 28, 2019, Métro, Pont Champlain: des recherches pour comprendre la décrépitude accélérée Une dizaine d’experts sélectionnés à travers le Canada mèneront des recherches sur les matériaux de l’ancien pont Champlain, dans le cadre de sa déconstruction. Un des objectifs: comprendre pourquoi la structure s’est dégradée prématurément. «Une fois qu’on aura des modèles numériques ou une équation pour évaluer la résistance des pièces, on sera en mesure de beaucoup mieux cibler nos objectifs, de dépenser l’argent aux meilleurs endroits. Ce serait beaucoup plus efficace», ajoute pour sa part le professeur au Département de génie civil de Polytechnique Montréal, Robert Tremblay.