Guy Marleau, professeur au Département de génie physique, pense que les petits réacteurs modulaires (PRM) ne représentent pas une révolution technologique, mais une nouvelle approche bénéficiant des avancées récentes. Les investissements provenant des géants technologiques pourraient accélérer leur développement tout en influençant la demande énergétique en Amérique du Nord.
Daria Camilla Boffito, professeure au Département de génie chimique, s'exprime sur la position du Canada dans le marché mondial des minéraux critiques.
Mario Bourgault, professeur au Département de mathématiques et de génie industriel, cosigne un article dans lequel il soutient que l’industrialisation et l’innovation dans la construction, notamment la préfabrication, sont essentielles pour améliorer la productivité et atténuer la crise du logement.
Normand Mousseau, directeur scientifique de l'Institut de l'énergie Trottier, est questionné sur le projet de centrale de nucléaire à Birch Hills qui permettrait à l'Alberta de diversifier l'économie de la région.
Catherine Morency, professeure titulaire de la Chaire Mobilité, critique l’interdiction des bus concurrents du REM et souligne l’importance de proposer des alternatives aux usagers en cas de panne afin d'éviter les mêmes erreurs lors des prochaines phases du projet.
Benoît Barbeau, professeur titulaire au Département des génies civil, géologique et des mines, cosigne un article dans lequel il explique comment éliminer les « polluants éternels » comme les substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées de l'eau potable à son domicile.
Catherine Morency, professeure titulaire de la Chaire Mobilité, insiste sur la nécessité d’améliorer la fiabilité du REM et de renforcer les connexions du réseau de transport collectif pour éviter que les usagers ne se tournent vers la voiture.
Louis Fradette, professeur au Département de génie chimique, critique la technologie de captage direct du CO₂ dans l’air soutenue par Airbus. Il la juge inefficace et absurde sur le plan thermodynamique, car la très faible concentration de CO₂ dans l’atmosphère rend son extraction extrêmement difficile et énergivore.
Bruno Massicotte, professeur au Département de génies civil, géologique et des mines, estime que le projet de troisième lien à l’est de Québec serait démesuré par rapport aux besoins réels et extrêmement coûteux, avec un budget minimal de 10 milliards de dollars.