7 février 2019, Le Devoir
« On veut se positionner à l'échelle mondiale, car cette solution est applicable dans tous les marchés. On souhaite implanter de petits modules, gros comme un conteneur, qui permettent de traiter sur place les polystyrènes, tant dans des centres de tri que dans n'importe quelle usine », explique Virginie Bussières, vice-présidente communications et marketing, porte-parole de la start-up Pyrowave, fondée par trois ingénieurs de Polytechnique Montréal.