photo8

photo10

f,mkfmnfndh

photo10

POLY2023 : CRÉONS L'AVENIR!

Blogue Poly2023

Poly2023 en version anglaise

26 octobre 2018

Nous avons fait traduire en anglais le Plan stratégique 2018-2023 : POLY2023: LET'S CREATE THE FUTURE!

Ce document sera utile pour distribution auprès de nos partenaires externes. Le fichier [pdf] est disponible ici pour la communauté. Contactez-nous si vous désirez des copies papier.

Des versions dans d'autres langues seront éventuellement disponibles... à suivre.

Les travaux visant à mettre sur pied les groupes de travail ont débutés. Nous avons reçu plusieurs messages de "volontaires" pour participer aux groupes de travail, nous vous remercions. Nous devons d'abord établir les profils des groupes avant de contacter les personnes. Nous espérons pouvoir débuter les travaux au cours du mois de novembre.

Prochaine étape : mise en place des groupes de travail

18 octobre 2018

Hier, notre directeur général, Philippe Tanguy, rendait public le Plan stratégique 2018-2023 de Polytechnique Montréal, l'université d'ingénierie. C’était le signal de départ d’un chantier collectif qui s’échelonnera sur les cinq prochaines années. Nous vous informerons, sur une base régulière, de l’avancement des travaux des groupes de travail et du déploiement du plan stratégique et nous vous consulterons au besoin. Nous voulons établir un dialogue en continu avec la communauté.

Dans l’immédiat, nous constituerons les différents groupes de travail. Ces groupes auront pour mandat d’identifier les priorités, les actions, les indicateurs et les cibles pour chacun des douze axes de développement. Nous souhaitons que les groupes puissent débuter leurs travaux au cours des prochaines semaines.

Un premier rapport au Comité de suivi opérationnel sera demandé d’ici le congé des Fêtes 2018. Ce sera une première étape alors que l’objectif est de nous doter de plans d’action détaillés, pour chacun des axes, d’ici la fin de la présente année financière, en avril 2019.

Sachez que vous pouvez communiquer en tout temps avec nous, par courriel, au poly2023@polymtl.ca.

Présentation du plan stratégique 2018-2023 à la communauté

17 octobre 2018

Le plan stratégique a été présenté par le directeur général de Polytechnique Montréal, aujourd'hui à 13h15. Cliquez sur l'image ci-dessous pour visionner la captation vidéo de cette présentation.

Présentation du plan stratégique 2018-2023

Vous pouvez consulter le plan en cliquant sur ce lien pour la version française ou ce lien pour la version anglaise, ou encore sur l'une des images ci-dessous.

      POLY2023:Cover

Planification stratégique 2018-2023

Juillet 2018

Dans le cadre de l’élaboration du Plan stratégique 2018–2023, Polytechnique a mandaté le CIRANO afin d’accompagner de façon neutre, indépendante et transparente le directeur de la Stratégie dans le processus de consultation de la communauté. Cet accompagnement consistait à :

  1. la conception du processus et le développement des outils de consultation,
  2. un travail de conseil sur la stratégie de soutien, d’engagement et de promotion du processus,
  3. la conduite du processus de consultation en tant que tel et
  4. l’analyse de l’ensemble des résultats.

La consultation s'est déroulée durant les mois d'avril et de mai 2018. L'analyse des données a été effectuée au cours de l'été.

Consultez le rapport du CIRANO ici : Rapport - juin 2018 (accès restreint)

POLY2023 : Mission - Vision - Valeurs

 

Mission :

 

Respectueuse des principes de développement durable et à l’écoute des besoins de la société, Polytechnique Montréal, en accord avec ses valeurs :

  • Forme des ingénieures et des ingénieurs, ainsi que des scientifiques de très haut niveau pour relever les défis d’un monde en mutation et en faire des acteurs-clés du changement;
  • Réalise des recherches répondant aux grands enjeux sociétaux;
  • Influence son environnement sur le plan intellectuel, économique et social.

 

Vision :

 

En 2023, pour ses 150 ans, Polytechnique Montréal sera une université d’ingénierie, reconnue internationalement pour son leadership, son audace et son sens entrepreneurial. Elle sera une source d’inspiration et une référence dans son domaine. En continuité avec son rôle historique dans le développement économique de notre société, elle répondra aux grands enjeux d’avenir par des formations et des recherches interdisciplinaires, en synergie avec son milieu, et en s’appuyant sur sa communauté comme moteur de développement.

 

Valeurs :

 

Collaboration : Promouvoir l’esprit d’échange et de collaboration entre tous les membres de la communauté et soutenir le travail d’équipe.

Créativité : Bâtir un environnement stimulant la créativité, la pensée originale et la volonté d’innover.

Excellence : Promouvoir l’excellence et la rigueur dans les activités.

Intégrité : Adopter des comportements intègres dans les activités selon les meilleures pratiques de développement durable, d’éthique et de gouvernance.

Ouverture : Reconnaître la diversité et encourager l’ouverture sur le monde.

Respect : Traiter les personnes avec respect, dignité et équité.

 

 

Tel qu'adopté par le Conseil d'administration le 27 septembre 2018.

 

Processus de Planification stratégique

Fondement de la planification stratégique :
  • Mission : qui nous sommes et quelles sont nos valeurs fondamentales
  • Vision : comment nous voyons le futur et comment nous voulons intervenir
  • Objectif : quel sera l’état de la situation à la fin de la mise en œuvre du Plan stratégique
Résultats attendus de la planification stratégique :
  • Renforcer la vision pour qu’elle soit claire et mobilisatrice
  • Fixer les objectifs globaux
  • Élaborer la stratégie pour les atteindre
Implications pour les membres de la communauté :
  • Prendre du recul par rapport aux opérations quotidiennes
  • Comprendre et contextualiser les enjeux actuels et futurs
  • Se demander dans quelle direction nous voulons aller
  • Miser sur les forces, s’adapter aux changements et moderniser les façons de faire
  • Déterminer les priorités
Un processus en trois étapes pour la Direction de Polytechnique :
  1. Préparer la démarche, consulter la communauté et analyser les données recueillies
  2. Déterminer la vision, élaborer la stratégie et rédiger le Plan stratégique
  3. Mettre en œuvre le plan et en faire le suivi

Comité de pilotage

Statut et rôle

Le Comité de pilotage est un comité ad hoc indépendant créé pour assister la Direction de Polytechnique dans sa démarche de planification stratégique et pour veiller au bon déroulement de la consultation qui en est la base.

Mandat du Comité

  1. Évaluer la pertinence du contenu des documents et des questions qui seront utilisés pour la consultation et apporter des commentaires
  2. Veiller au bon déroulement de la consultation (en ce qui concerne la participation et la représentativité des différents groupes)
  3. Passer en revue les données recueillies lors de la consultation et entreprendre la synthèse des idées
  4. Commenter l’ébauche finale du Plan stratégique

Liste des membres du Comité

Représentant(e)s du Conseil académique (ConsAc)
  • Aksoy, Arman - Représentant étudiant AÉCSP
  • Birglen, Lionel - Professeur au Département de génie physique
  • Dufour, Steven, Professeur au Département de mathématiques et de génie industriel
  • Gourdeau, Richard - Professeur au Département de génie électrique
  • Guibault, François - Professeur au Département de génie informatique et génie logiciel
  • Klaassen, Manuel - Représentant étudiant AEP
  • Mageau-Béland, Blanche - Représentante étudiante AEP
  • Ouali, Mohamed-Salah - Professeur au Département de mathématiques et de génie industriel
  • Perié Curnier, Delphine - Professeure au Département de génie mécanique
  • Ross, Annie - Professeure au Département de génie mécanique
  • Saunier, Nicolas - Professeur au Département des génies civil, géologique et des mines
  • Villemure, Isabelle - Professeure au Département de génie mécanique
Une représentante de l’Association des diplômés et de la Fondation de Polytechnique
  • Péan, Isabelle - PDG de la Fondation et directrice générale de l’ADP
Deux membres de l’Assemblée de direction (ADD)
  • Millette, Louise - Directrice du Département de CGM
  • Rochefort, Alain - Directeur du Département de génie physique
Un directeur de service
  • Grenier, Olivier - Directeur du BRCDT
Trois personnes choisies pour représenter les syndicats et les associations
  • Bourret, Anne-Marie - Conseillère au développement et aux partenariats R-D, Bureau des partenariats (ACPEP)
  • Savaria, Émilie - Commis aux stages et emplois (SEBEP)
  • Turcot, Francis - Technicien au Département de génie physique (APLEP)
Un professeur et un maître d’enseignement désignés par l’APEP
  • Collin, Jérôme - Maître d’enseignement au Département de génie informatique et génie logiciel
  • Saussié, David Alexandre - Professeur au Département de génie électrique
Autres participants
  • Choquette, Jean - Directeur à la planification stratégique et aux relations gouvernementales, Direction générale
  • Guntzburger, Yoann - Chargé de projet, CIRANO

Mise en contexte

INGÉNIEURS INNOVATEURS POUR NOUVEAUX DÉFIS PLANÉTAIRES*

Philippe A. Tanguy prend ses nouvelles fonctions à la tête de Polytechnique Montréal en faisant le constat suivant : « Polytechnique est une excellente école d’ingénieurs; grâce à la collaboration de la communauté polytechnicienne, nous allons en faire une très grande école d’ingénieurs reconnue à l’échelle planétaire. Elle en a tout le potentiel », affirme-t-il, ajoutant qu’il ne faut pas perdre de temps.

« La transformation du monde s’opère à un rythme accéléré sous les effets conjugués de la mondialisation, de la numérisation de l’économie, de la transition énergétique... Nous n’avons guère plus d’une décennie pour nous adapter aux mutations industrielles et sociétales qui exigeront un nouveau type d’ingénieurs. »

L’opérationnalisation de la production sera confiée aux robots et le schéma traditionnel de production s’en trouvera bouleversé, prévoit-il. « Dans certains endroits du monde, c’est déjà en cours. Par exemple, en Allemagne, j’ai pu visiter un énorme centre d’essai dédié à la production robotisée, financée, entre autres, par les grands groupes Daimler et Bosch. Cette usine du futur n’a ni ouvriers ni techniciens. Dans un tel environnement, c’est à l’ingénieur de concevoir l’installation, d’acheter les robots et de contrôler la production. Ici prend place le concept de ″manufuture″ : une usine flexible peut être reconfigurée en quelques jours pour fabriquer des produits complètement différents; il suffira pour cela d’une simple reprogrammation de ses équipements. Dans cette nouvelle ère, les connaissances scientifiques et techniques de haut niveau seront certes toujours requises, mais il sera également demandé aux ingénieurs d’avoir de solides compétences en gestion. »

Ces « néo-ingénieurs » qui réussiront le mieux seront des innovateurs, ajoute-t-il, « ce qui signifie qu’ils auront des idées nouvelles, mais aussi la capacité de les mettre en œuvre dans le contexte collaboratif, multidisciplinaire et multiculturel des équipes de projets de demain ».

CULTIVER L’ESPRIT D’INNOVATION GRÂCE À L’ENTREPRENEURIAT

De quelle façon forme-t-on les futurs ingénieurs à l’innovation? « En intégrant l’entrepreneuriat dans leur cursus », affirme M. Tanguy, saluant les initiatives entreprises par Polytechnique visant le développement des compétences entrepreneuriales des étudiants, entre autres, la création du profil Technopreneur, les projets du Centre d’entrepreneuriat Poly-UdeM, ou le laboratoire de fabrication PolyFab Normand Brais.

« Apprendre à entreprendre, c’est s’initier à la gestion de projet, à la gestion d’équipes, à la mise sur pied d’un plan d’affaires, ou encore appréhender les divers aspects de la propriété industrielle, fait-il valoir. Avant tout, c’est développer un nouvel état d’esprit, fait de créativité, d’agilité et d’une bonne dose de réalisme. »

Parce qu’il faut de l’audace pour remettre en question ce qui existe et imaginer quelque chose de nouveau, et d’autant plus pour vouloir transformer une idée en un produit techniquement et économiquement viable, M. Tanguy souhaite que Polytechnique soit un terreau où les étudiants pourront cultiver leur audace.

« Nous avons en main tous les ingrédients : d’excellents étudiants, un corps professoral de haut niveau, un personnel des plus compétents et engagés, un milieu extrêmement ouvert sur le monde et sur la diversité, des sociétés techniques et des comités étudiants dynamiques, une préoccupation pour le développement durable partagée par toute notre communauté… À nous aussi d’être audacieux dans nos ambitions et dans les moyens que nous prenons pour les réaliser. »

JOUER DE NOS ATOUTS FACE À LA CONCURRENCE PLANÉTAIRE

Cette audace devrait également pousser Polytechnique à se repositionner sur la scène canadienne et internationale, afin de se mesurer à sa concurrence, qui a changé depuis ces dernières décennies, constate M. Tanguy.

« Il faut prendre conscience que l’hégémonie des universités occidentales dans le domaine de la recherche et de la formation universitaire est terminée. La compétition est planétaire désormais, l’économie du savoir produisant de nouveaux modèles de systèmes universitaires très efficaces quant à l’attraction des cerveaux. Il ne s’agit pas de vouloir les copier, car chaque modèle est tributaire de l’histoire et de la culture du pays où il a été créé. Cependant, on peut s’inspirer de ce qui fonctionne, en l’adaptant à nos propres réalités. »

Au cours des neuf années passées chez Total, M. Tanguy a parcouru la planète. Il a notamment collaboré à la gestion de divers programmes internationaux de collaboration ouverte. Ce qui lui a donné l’occasion de comprendre le fonctionnement de différents modèles d’enseignement supérieur et de cerner les facteurs de réussite d’une université, dont sa capacité à influencer son milieu.

Parmi les nouveaux modèles qui ont particulièrement retenu son attention : en Asie du Sud-Est, l’Université royale de Malaisie, qui abrite une technopole où sont installés des entreprises de haute technologie, ainsi qu’un centre de recherche public-privé auquel participent de grands groupes internationaux; l’Université technologique Nanyang et l’Université nationale de Singapour, qui dominent les classements internationaux et forment le moteur du développement économique du pays; la toute jeune KAUST (« King Abdullah University of Science and Technology »), l’Université des sciences et technologies du roi Abdallah, en Arabie Saoudite. Cet impressionnant campus qui reçoit des investissements massifs de l’État (la valeur de ses équipements technologiques de pointe atteint 1,5 milliard de dollars) a lancé des programmes de recherche conjoints avec les établissements de recherche les plus prestigieux de tous les continents.

« Notre contexte ne se compare pas à celui de ces exemples, notamment en ce qui a trait à notre financement. Toutefois, nous avons des cartes maîtresses en main quant à notre influence économique et à l’attraction des cerveaux : Polytechnique joue un rôle au cœur de l’écosystème d’innovation basé sur le big data qui se développe à Montréal. Plus que jamais, notre établissement est donc en mesure de développer des synergies avec les entreprises les plus influentes. Sans compter que Montréal représente une destination pour un nombre croissant de chercheurs et d’étudiants étrangers, dont Polytechnique accueille une proportion importante, ce qui ne fait qu’accroître notre rayonnement », souligne M. Tanguy.

POUR UNE PRÉSENCE ACCRUE DE POLYTECHNIQUE DANS L’ESPACE PUBLIC

Le repositionnement auquel le nouveau directeur général aspire pour Polytechnique passe par une visibilité accrue. « Polytechnique jouit d’une excellente réputation et elle est emblématique des grandes réalisations du génie québécois. Toutefois, elle aurait sans doute besoin de se rapprocher davantage du public », estime M. Tanguy, qui est très préoccupé par le rôle et la responsabilité sociaux de l’ingénieur.

« Le moment s’y prête particulièrement. Polytechnique, en tant qu’établissement de formation des ingénieurs et de recherche en technologies, contribue à la révolution technologique. Elle doit donc prendre part au débat sur les questions de sécurité et d’éthique posées par cette révolution et sur le cadre réglementaire à instaurer. Il lui faut exercer son influence partout où se manifestent les grands enjeux sociétaux, à Montréal comme ailleurs.

De plus, Polytechnique doit jouer son rôle quant à l’acceptabilité sociale des technologies. Nos chercheurs, nos étudiants et nos diplômés représentent des interlocuteurs de premier plan pour les citoyens inquiets des impacts de cette révolution, en particulier sur les emplois et sur l’environnement. »

REPENSER LA FORMATION D’INGÉNIEUR

Oser s’affirmer comme grande école de génie, c’est également oser repenser la façon d’enseigner, considère Philippe Tanguy, qui se réjouit de la création à Polytechnique de deux chaires en enseignement et apprentissage du génie.

« Nous devons répondre aux attentes de la génération des millénariaux, qui ont intégré l’usage des technologies dans tous les aspects de leur vie quotidienne, y compris leur vie scolaire. L’ère des technopédagogies et de l’apprentissage hybride est venue. En outre, l’auto-apprentissage jouera désormais un rôle accru durant toute la carrière d’un ingénieur, qui devra s’adapter au changement rapide et fréquent de son univers de travail. Il nous faut préparer nos futurs diplômés à cette réalité. »

Par ailleurs, il croit que l’ingénieur numérique représente désormais le modèle d’ingénieur appelé à exercer dans toutes les sphères de l’industrie. « Cette tendance appelle une adaptation de la formation et un certain décloisonnement entre nos spécialités de génie. De plus, les problématiques à résoudre, comme l’énergie, l’environnement, la santé, demandent des solutions interdisciplinaires. Les projets transversaux et les travaux en équipes interdisciplinaires prendront donc certainement de plus en plus de place dans la formation au baccalauréat offerte par Polytechnique. »

MOBILISER NOTRE INTELLIGENCE COLLECTIVE

M. Tanguy, à qui son grand-père ingénieur des mines a transmis son émerveillement pour les possibilités offertes par la technologie, ne conçoit celle-ci que dans une perspective humaniste. « Ce qui doit guider un ingénieur, ce qui donne du sens au progrès technologique, c’est le progrès de la société. L’humain doit demeurer au centre de tous nos efforts. »

Il applique aussi cette conception au leadership qu’il entend exercer comme directeur général. « Mon sentiment premier en arrivant dans mes fonctions est la gratitude. Je suis en effet reconnaissant envers mes prédécesseurs et toute la communauté de Polytechnique de m’avoir transmis une maison en aussi bon état! Les relations entre la Direction, les différentes instances, les associations et les syndicats sont harmonieuses et la fierté d’appartenir à un établissement comme Polytechnique est partagée par tous. Ce qui me rend confiant quant au succès de la mission que m’a confiée le Conseil d’administration. J’ai la conviction qu’en mobilisant l’intelligence collective de notre communauté, nous ferons de Polytechnique la grande école de référence pour ceux qui inventeront le monde de demain. »

*Article tiré du magazine Poly, hiver 2018

Contactez-nous

Calendrier

17 OCTOBRE 2018

Présentation du Plan stratégique 2018-2023 à la communauté

 

DÉBUT NOVEMBRE 2018

Création des groupes de travail

Rédaction d'un plan de communication

 

MI-NOVEMBRE 2018

Début des travaux des groupes de travail

Mobilisation de la communauté et établissement d'un dialogue

 

DÉCEMBRE 2018

Dépôt d'un premier rapport de suivi par les groupes de travail au Comité de suivi opérationnel

 

JANVIER-AVRIL 2019

Rédaction des plans d'action détaillés pour chaque axe

 

MAI 2019 ...

Mise en œuvre des plans d’action

 

EN CONTINU

Suivi de l’avancement des travaux et rapport à la communauté