Stages et Placement: Employeur

Profils de deux stagiaires en génie physique

Pour développer sa débrouillardise, rien ne vaut un stage!

janvier 2006 - Marie-Michèle Lanthier et Jonathan Coté ont tous deux accompli un stage en entreprise au cours de leur 3e année de baccalauréat en génie physique. La première a passé 6 mois à l’Institut des matériaux industriels du Centre national de recherche du Canada (CNRC-IMI), le second a consacré l’été 2004 à réaliser un projet chez  ITF Technologies Optiques.

« J’agissais en tant que soutien pour les activités du laboratoire d'interférométrie en lumière faiblement cohérente. Plus précisément j’intervenais sur des travaux de profilométrie ainsi que des applications biomédicales » relate Marie-Michèle. De son côté, Jonathan a assisté le chargé de projet sur les mesures de propriétés de fibres optiques, dans le cadre d’un projet d’amélioration d’un système optique.

Les deux étudiants ont appris que lorsqu’on travaille dans le domaine de la recherche et du développement, il faut savoir faire preuve de débrouillardise et de créativité. « Le réel défi technique auquel j’ai fait face était l’amélioration du montage optique. Les moyens que j’ai dû utiliser demandaient parfois une très grande imagination, affirme Jonathan. « J’ai été à plusieurs reprises placée dans des situations où je devais prendre des décisions. J’ai ainsi acquis de la confiance en mon propre raisonnement et développé l’habitude de poser des questions. » ajoute Marie-Michèle.

photo de M-M Lanthier

Marie-Michèle Lanthier , stagiaire à l’Institut des matériaux industriels du Centre national de recherche du Canada

 

photo de J Côté
Jonathan Côté , stagiaire chez ITF Technologies Optiques et Mathieu Faucher, ingénieur

 


Guy Lamouche, agent de recherche au CNRC-IMI et superviseur de Marie-Michèle, confirme que la persévérance et l’autonomie dont a fait preuve Marie-Michèle sont des qualités recherchées chez un stagiaire: « Nous attendons tout d'abord un certain degré d'engagement dans l'accomplissement des tâches. Nous cherchons des candidats qui s'intéressent à ce qu'ils font et qui peuvent ainsi œuvrer avec une certaine autonomie.»

Selon Mathieu Faucher, ingénieur chez ITF Technologies Optiques et superviseur de Jonathan, les stagiaires de Polytechnique arrivent en entreprise avec des connaissances théoriques suffisamment solides pour faire face aux problèmes d’ordre technique. Ce que leur apporte le stage, c’est l’occasion de les mettre en application de façon autonome, en prenant aussi le risque de se tromper. « Le stage leur donne aussi la possibilité de développer leur capacité d’adaptation. Cela ne s’apprend pas dans les cours! » Ce que confirme Jonathan: « Il ne faut pas croire que notre formation se termine à la sortie de l’École. On continue d’apprendre en entreprise. »

Jonathan a d’autant plus apprécié son expérience de stagiaire qu’il n’a eu aucune difficulté à s’intégrer chez ITF Technologies Optiques, PME qui cultive une ambiance de travail chaleureuse et décontractée. Marie-Michèle souligne quant à elle la disponibilité des chercheurs et techniciens avec qui elle a travaillé. « Ils étaient toujours là pour répondre à mes questions. »

Autre bénéfice, et pas le moindre, apporté par un stage: celui de confirmer son intérêt pour son domaine de génie. « Je me suis rendu compte que travailler en entreprise dans le domaine du génie physique est très stimulant, déclare Jonathan, je sais que ne me suis pas trompé de voie! »

 

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