Campus
Aujourd'hui comme hier, les visions des bâtisseurs transforment la société québécoise. Ce bâtiment, à la source de l'essor scientifique et économique du pays, assure depuis 1958 la formation d'ingénieurs et de spécialistes hautement qualifiés. Chaque année, ce pavillon accueille près de 6 000 étudiants et répond aux nouvelles réalités du génie. Le Laboratoire de structures Hydro-Québec s'est uni et a agrandi le pavillon. Dans cette infrastructure de recherche de classe internationale, on y étudie notamment le comportement structural des grands ouvrages de génie civil.
Inauguré en 2005, les pavillons Lassonde ont été les premiers « bâtiments durables » érigés par une institution d'enseignement au Québec. Ils ont obtenu la certification internationale LEED (Leadership in Energy and environmental design), catégorie or, du U.S. Green Building Council. Les pavillons ont reçu plusieurs prix dont un « award of merit » de la revue Canadian Architect en 2003 pour les qualités environnementales du projet. En plus de nombreuses salles de classe, les pavillons Lassonde abritent les départements de génie informatique et génie logiciel, génie électrique, ainsi que la Bibliothèque et le Service informatique. Un tunnel relie les pavillons Lassonde à l'édifice principal de l'École.
Les nanosciences et les nanotechnologies sont au coeur de la recherche effectuée par les chimistes, physiciens et ingénieurs regroupés dans ce pavillon inauguré en 2004. Conçu pour faciliter les interactions entre les différentes disciplines, le pavillon abrite des
laboratoires dédiés à la fabrication et à la caractérisation de nanomatériaux et de nanostructures en vue d’applications dans les domaines de l’électronique, de la conversion de l’énergie ainsi que des senseurs et actuateurs. D’autres recherches portent sur la chimie combinatoire, la nanopharmaceutique et les nouveaux matériaux. Le pavillon loge aussi l'incubateur J.-Armand-Bombardier, un centre d'émergence d'entreprises dérivées qui vise à supporter le pré démarrage d'entreprise technologiques.
Ouvert depuis 2004, le CTFA est l'un des cinq laboratoires de l'Institut de recherche aérospatiale du Conseil national de recherches Canada (CNRC). Ce Centre vise à développer un noyau de compétences et à mettre au point des méthodes modernes de fabrication pour l'industrie aérospatiale. Le Centre compte une centaine de personnes.
Les collaborations entre les professeurs de l'École Polytechnique et de l’Université de Montréal étant nombreuses, nous trouvons au sein du pavillon Andre-Aisendtadt, des équipes de recherche multidisciplinaires relevant des départements de génie électrique, génie informatique, génie chimique, ainsi que génie mathématiques et industriel.