11e Journée de la recherche

Nos ConfÉrenciers

Monique Beausoleil

Monique Beausoleil est toxicologue à la Direction de santé publique de l’Agence de la santé et des services sociaux de Montréal. Elle possède un baccalauréat en sciences biologiques et une maîtrise ès Science en hygiène du travail et de l’environnement avec spécialisation en toxicologie. À l’emploi de la Direction de la santé publique de Montréal depuis 1985, elle a d’abord travaillé comme hygiéniste industrielle dans l’équipe de santé du travail où elle a mesuré les niveaux de contamination dans différents milieux de travail (fonderies, fabricants de trains, raffineries, etc.) afin d’évaluer les risques à la santé pour les travailleurs exposés à des agresseurs chimiques et physiques. Depuis 20 ans, elle travaille comme toxicologue dans l’équipe de santé environnementale où elle évalue les risques reliés à la qualité de l’air, de l’eau et des sols et fait des recommandations en vue de protéger la santé de la population. Au cours des dernières années, elle a suivi différents dossiers en lien avec l’utilisation des radiofréquences : audiences sur l’antenne de diffusion de la Société Radio-Canada, évaluation des risques à la santé reliés à l’installation d’antennes cellulaires dans l’arrondissement d’Outremont, audiences sur la réglementation des antennes de télécommunication de la Ville de Montréal, audiences à la Régie de l’énergie sur l’installation des compteurs de nouvelle génération d’Hydro-Québec. Son principal objectif est de faire le point sur les dernières connaissances scientifiques concernant les risques à la santé reliés aux radiofréquences afin d’en informer adéquatement la population.

Jean-Marc Carpentier

Jean-Marc Carpentier est physicien de formation. Au cours des trente-cinq dernières années, il a agi aussi bien à titre de communicateur spécialisé en énergie, que d’expert technologique et d’analyste en stratégie et en politique énergétique. Après avoir été responsable de l’information scientifique à l’Université Laval de Québec, il a été journaliste scientifique au service des nouvelles de Radio-Canada et a travaillé à différentes émissions d’affaires publiques de cette société. Il travaille toujours dans les domaines des médias à titre de commentateur scientifique et d’analyste en énergie. M. Carpentier est l’auteur de nombreux articles et ouvrages portant sur l’énergie, notamment le livre intitulé « L’énergie sans frontières » réalisé avec M. André Caillé, ancien président d’Hydro-Québec. Parmi ses réalisations, mentionnons notamment qu’il a réalisé tout le concept et le contenu thématique de la Cité de l’énergie de Shawinigan, un parc thématique sur le thème de l’énergie qui a ouvert ses portes en 1997. Au cours de sa carrière M. Carpentier a assumé de nombreux mandats pour le ministère des Ressources naturelles du Québec ainsi que pour Hydro-Québec, Gaz Métro, la Régie de l’énergie du Québec et l’Association québécoise pour la maîtrise de l’énergie. En décembre 2004, il a été l’un des six experts mandatés par le gouvernement du Québec pour lancer la commission parlementaire qui devait conduire à l’élaboration de la stratégie énergétique du Québec 2006-2015. M. Carpentier connaît également très bien la situation énergétique internationale. Il a d’ailleurs réalisé de nombreux reportages en la matière dans de nombreux pays. Il a également participé à l’organisation de plusieurs congrès internationaux, incluant le Congrès mondial de l’énergie qui s’est tenu à Montréal en septembre 2010.

Cornelia Chilian

Cornelia Chilian a commencé sa carrière comme physicienne au Laboratoire de contrôle de la radioactivité environnementale à Constanta en Roumanie. Elle est arrivée à l’École Polytechnique en 2000 pour faire une maîtrise et un doctorat au département de génie physique. Suite à son doctorat en génie nucléaire avec une spécialisation en analyse par activation neutronique, elle est partie travailler, en 2006, pour Énergie Atomique du Canada Limitée aux Laboratoires de Chalk River en Ontario. À titre de superviseur du service de dosimétrie interne, son travail consistait à s’assurer que les travailleurs n’étaient pas contaminés par les radioisotopes produits dans ces laboratoires. Elle était sur place aux Laboratoires de Chalk River lors de la première crise des radioisotopes en 2007-2008. En 2008, Mme Chilian est revenue à Polytechnique pour prendre en charge le réacteur de recherche SLOWPOKE et en 2009 elle est devenue Directrice du Laboratoire SLOWPOKE qui exploite le réacteur. Mme Chilian a 9 publications scientifiques à son actif, surtout dans sa spécialité, à savoir l’analyse par activation neutronique.

Elise Deshommes

Elise Deshommes travaille actuellement pour la Chaire Industrielle CRSNG en eau potable à l’École Polytechnique. Elle a récemment obtenu son doctorat en génie civil à l’École Polytechnique (hiver 2012). Elle avait reçu pour ce doctorat une bourse d’excellence FQRNT pour étudiants étrangers. Originaire de France, elle a une formation d’ingénieur en génie civil de l’École Spéciale des Travaux Publics (ESTP) à Paris. Son projet de doctorat portait sur la caractérisation du plomb particulaire dans l’eau du robinet, sur l’efficacité d’enlèvement du plomb particulaire par des dispositifs de filtration domestique, ainsi que sur l’impact du plomb particulaire sur l’exposition des jeunes enfants. Ses travaux ont permis de démontrer l’importance de la prise en compte du plomb particulaire dans les protocoles d’échantillonnage de l’eau du robinet, notamment dans le cas de grands bâtiments tels que les écoles.

Jean-François Frigon

Jean-François Frigon a obtenu son diplôme d’ingénieur de l’École Polytechnique de Montréal en 1996, son diplôme de M.Sc.A. de l’Université de la Colombie Britannique en 1998, et son diplôme de Ph.D. de l’Université de la Californie, Los Angeles (UCLA) en 2004. De 2001 à 2003 il a été le directeur du groupe de systèmes de communications sans-fil chez Innovics Wireless où il a dirigé le développement d’un terminal mobile WCDMA à diversité d’antenne. Il a joint le département de génie électrique de l’École Polytechnique en 2004 où il est présentement professeur agrégé depuis 2007. Ses intérêts de recherche comprennent les réseaux de communication sans-fil, les protocoles de couche physique, MAC et liaison, les systèmes de communications MIMO et cognitifs et la conception d’algorithmes inter-couches. Au cours de sa jeune carrière, il a publié 22 articles de revue et plus de 40 articles dans des actes de conférences internationales avec comité de lecture. Il détient aussi 2 brevets et participe à un projet de transfert technologique sur des technologies d’antennes reconfigurables ayant mené à la création de Sciswave, une entreprise en démarrage. Il a participé à la formation de 12 étudiants aux études supérieures et dirige présentement une équipe de 10 étudiants et associés de recherche.

Thomas Gervais

Thomas Gervais est diplômé en génie physique de l’École Polytechnique de Montréal (B.Ing, 2000) et en génie biologique du Massachusetts Institute of Technology (MIT) (Ph.D., 2006). Depuis 2006, il se consacre à l’enseignement et à la communication scientifique, tant sur le plan académique que pour le grand public. Il est chargé d’enseignement à l’École Polytechnique de Montréal et, dans ses temps libres, reporter et chroniqueur au magazine scientifique « Le Code Chastenay », diffusé à Télé-Québec depuis 2008. Thomas Gervais est également auteur d’une centaine d’articles de vulgarisation scientifique dans les médias écrits et de bon nombre de conférences grand public sur les sciences, la technologie et la société. Il est aussi membre du Cercle scientifique de la Fondation David Suzuki.

Roger Lecomte

Roger Lecomte est professeur titulaire au Département de médecine nucléaire et de radiobiologie, à la Faculté de médecine et des sciences de la santé de l’Université de Sherbrooke. Chef scientifique du Centre d'Imagerie Moléculaire de Sherbrooke et Directeur de l’Axe imagerie médicale du Centre de recherche clinique Étienne-Le Bel, M. Lecomte est un spécialiste de l’imagerie moléculaire préclinique. L’équipe du Professeur Lecomte se consacre au développement d’appareillage et de méthodologies pour l’imagerie moléculaire préclinique chez les petits rongeurs (rats, souris) et les animaux moyens (lapins, chiens…) à l’aide de la Tomographie d’Émission par Positrons (TEP), de la Tomographie d’Émission Monophotonique (TEM) et de la TomoDensitoMétrie (TDM) par rayons-X. L’imagerie moléculaire à l’aide de ces modalités permet d’étudier la physiologie normale, ainsi que la progression de la maladie ou la réponse à la thérapie chez un même sujet de façon non-envahissante. Couplée à un modèle pharmacocinétique, l’imagerie TEP en particulier permet d’évaluer quantitativement un grand nombre de paramètres physiologiques comme la perfusion sanguine, l’hypoxie, divers métabolismes (glucose, oxygène, lipides, etc.) ou la présence de biomarqueurs spécifiques de maladies. Actuellement, son équipe se consacre au développement d’un scanner bimodal fusionnant les modalités TEP et TDM qui permettra pour la première fois l’acquisition concurrente d’images moléculaires (TEP) et anatomiques (TDM). Les prototypes développés au LabTEP sont utilisés activement pour des applications en recherche biomédicale au Centre d’imagerie moléculaire de Sherbrooke (CIMS).

Dans le cadre de ses travaux, le Prof. Lecomte entretient de nombreuses collaborations scientifiques au niveau local, national et international, tout en poursuivant des activités de R&D avec l’industrie depuis plus de 25 ans. En 2002, il a fondé la compagnie Advanced Molecular Imaging (AMI) inc. pour commercialiser les technologies et innovations développées dans son laboratoire sous la marque LabPET™. En 2007, AMI a fusionné ses activités avec Gamma Medica (Northridge, CA) et a conclu une entente avec GE Healthcare en 2008 pour la commercialisation mondiale de la technologie LabPET™ au sein de la plateforme multimodale Triumph™. Depuis la crise des isotopes médicaux en 2009, le Prof. Lecomte s’est intéressé au développement d’une filière alternative de production du 99mTc pour la médecine nucléaire exploitant un cyclotron. Ce projet a conduit à l’installation et à la mise en opération récente du 1er cyclotron TR-24 de haute capacité de la compagnie Advanced Cyclotron Systems Inc. (ACSI) au CIMS.

Guy Marleau

Guy Marleau a obtenu son Ph. D. en physique de l’université McGill en 1983. Il s’est par la suite joint au Groupe d’analyse nucléaire de l’École Polytechnique de Montréal au sein duquel il oeuvre à titre de chercheur jusqu’en 2006, date à laquelle il est devenu professeur de génie nucléaire. Depuis 2007, il occupe le poste de directeur de l’Institut de génie nucléaire à l’École Polytechnique. Sa principale contribution au domaine du génie nucléaire réside dans sa participation à la conception du code de réseau DRAGON auquel il travaille toujours en collaboration avec ses collègues et étudiants. En 2010, il s’est mérité la prestigieuse médaille W.B. Lewis, un prix conjoint de la Société nucléaire canadienne et de l’Association nucléaire canadienne.

Eric Mazur

Eric Mazur est professeur de physique et physique appliquée au School of Engineering and Applied Sciences de l’Université Harvard à Boston. Professeur-chercheur reconnu à l’échelle mondiale, entrepreneur et fondateur de plusieurs entreprises, stimulateur hors pair pour tous ceux qui l’entourent, excellent mentor pour toute une génération de scientifiques et d’ingénieurs, pédagogue reconnu mondialement pour ses approches innovantes, administrateur universitaire efficace, M. Mazur est un modèle et un visionnaire dans toutes ses activités professionnelles.

Recruté à l’Université Harvard en 1982, suite à l’obtention de son doctorat en physique expérimentale de l’Université de Leiden aux Pays-Bas, M. Mazur devient professeur en 1984 et est titularisé 6 ans plus tard. Actuellement, il est également Doyen du programme de physique appliquée, un programme qui ressemble de très près à celui de génie physique de notre École.

Visionnaire sur le développement de la science et technologie, le Dr Mazur est internationalement reconnu pour ses travaux dans le domaine de l’application des lasers à impulsions ultra-brèves, ces lasers dont le temps d’impulsions se mesure en femtosecondes (10-15 s). Ses contributions dans le domaine ont marqué toute une génération de chercheurs et d’industriels. On lui doit entre autres des travaux de pionniers dans le domaine de la fabrication tridimensionnelle de nanostructures dans les matériaux ainsi que la première démonstration de nanochirurgie dans les cellules vivantes, ouvrant ainsi une toute une nouvelle voie d’étude en biologie. Récemment, suite à l’observation que dans des conditions très particulières ces lasers pouvaient modifier la surface du silicium en la rendant noire, il a tout de suite réalisé l’énorme potentiel commercial de ce procédé et de ce Silicium noir, comme il l’appelle. Il a cofondé l’entreprise SIOnyx inc pour commercialiser cette nouvelle technologie en vue de son utilisation dans des dispositifs photoniques efficaces, comme par exemple des piles photovoltaiques et des détecteurs de lumière.

M. Mazur est également un pédagogue hors pair, reconnu internationalement pour ses travaux de recherche dans le domaine des nouvelles approches pédagogiques. Ses approches pédagogiques basées sur l’enseignement par les pairs sont aujourd’hui communément utilisées dans plusieurs universités partout dans le monde. Dans le cadre de ses travaux, M. Mazur allie des aspects de la psychologie, de la communication, des sciences de l’éducation et de la physique. Il s’intéresse notamment aux études sur la confusion et l’apprentissage ainsi qu’à l’influence des genres (filles et garçons) dans l’étude des sciences. En 2011 M. Mazur a également fondé Learning Catalytics, une compagnie qui vise à améliorer l’apprentissage en classe.

Au cours de sa carrière, M. Mazur s’est vu octroyer de nombreux prix et distinctions. Il est notamment Fellow de l’Optical Society of America et de l’American Physical Society. Il siège également sur de nombreux comités, notamment de la National Science Foundation. Il a également agi à titre de président et d’organisateur de plusieurs conférences nationales et internationales. Il est également impliqué dans plusieurs compagnies à titre de conseiller scientifique. M. Mazur est également auteur et co-auteur de 244 publications scientifiques, d’un livre sur l’éducation et détient 12 brevets.

Patrick Paultre

Patrick Paultre a obtenu son baccalauréat ingénierie et sa maîtrise en sciences appliquées à l’École Polytechnique de Montréal et son doctorat à l’Université McGill. Il est actuellement professeur titulaire au Département de génie civil de l’Université de Sherbrooke et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en génie parasismique et en dynamique des structures. Il est aussi directeur du Centre de recherche en génie parasismique et en dynamique des structures de l’Université de Sherbrooke (CRGP) et directeur du Centre d’études interuniversitaire des structures sous charges extrêmes (CEISCE). Il a été nommé Fellow de la Société canadienne de génie civil et de l’American Concrete Institute. Il se spécialise en dynamique des structures, en dimensionnement parasismique des structures, en isolation des vibrations, en réparation des structures à l’aide de matériaux composites et en interaction fluide-fondation-glace-barrage. Il est l’auteur de plus de deux cents articles dans des revues avec comité de lecture et des conférences avec arbitrage. Il a reçu plusieurs prix internationaux pour ses publications. Il s’est notamment vu décerner le Prix Adrien-Pouliot en 2006, l’un des prix les plus prestigieux au Québec décerné par l’Association francophone pour le savoir (ACFAS) pour sa Coopération scientifique avec la France. Il est l’auteur des ouvrages Dynamique des structures publié chez Hermes Lavoisier en France, Dynamics of structures publié chez J. Wiley en Angleterre, Structures en béton armé – analyse et dimensionnement publié aux Presses Polytechnique de Montréal.

Samuel Pierre

Samuel Pierre a obtenu un baccalauréat en génie civil de l’École Polytechnique de Montréal en 1981, un baccalauréat et une maîtrise en mathématiques-informatique de l'Université du Québec à Montréal, respectivement en 1984 et 1985, une maîtrise en sciences économiques de l'Université de Montréal en 1987, avant d’obtenir son doctorat en génie électrique de l’École Polytechnique en 1991. Il est actuellement professeur titulaire au département de génie informatique et génie logiciel et titulaire de la Chaire de recherche industrielle CRSNG/Ericsson en systèmes réseautiques mobiles de prochaines générations. Il a à son actif plus de 500 publications scientifiques, incluant notamment 8 livres, 17 ouvrages collectifs, 25 chapitres de livres, et plus de 160 articles de revue. Au cours de sa carrière, il s’est vu décerner de nombreuses distinctions. Il est notamment Fellow de l’Institut canadien des ingénieurs depuis 2003, membre de l’Académie canadienne du génie depuis 2008, Chevalier de l’Ordre national du Québec depuis 2009 et membre de l’Ordre du Canada depuis cette année 2012.

Robert Tremblay

Robert Tremblay est professeur titulaire au département des génies civil, géologique et des mines et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en conception et construction parasismiques des structures de bâtiments depuis 2003. M. Tremblay a obtenu son baccalauréat et sa maitrise en génie civil de l’Université Laval en 1978 et 1988. Il a par la suite obtenu un doctorat en génie civil de l’Université de la Colombie-Britannique en 1993. Ses intérêts de recherche portent principalement sur la conception parasismique, l’analyse dynamique et la stabilité des structures d'acier, de béton et les structures mixtes acier-béton. Au cours de sa carrière, le professeur Tremblay a contribué à la formation de 85 étudiants aux cycles supérieurs et à la publication de plus de 200 articles dans des revues scientifiques et compte-rendus de conférence.

Gérald Zagury

Gérald Zagury a obtenu son diplôme d’ingénieur civil de l’École Polytechnique de Montréal en 1990 et sa maîtrise en environnement (M.Env) à l’Université de Sherbrooke en 1992. Il a ensuite obtenu son doctorat en génie de l’environnement de la même université en 1997. De 1998 à 2002, M. Zagury a oeuvré à titre de chercheur au sein du département de génie chimique de l’École Polytechnique. Depuis mai 2002, il est professeur au département des génies civil, géologique et des mines. Ses travaux de recherche portent sur la spéciation et la toxicité des métaux dans les sols et les eaux souterraines ainsi que sur le traitement biologique du drainage minier acide. Il travaille également sur le développement de tests in-vitro pour déterminer la biodisponibilité orale des métaux dans les sols contaminés et les produits de consommation. Il a dirigé ou co-dirigé les travaux de 20 étudiants à la maîtrise et 7 étudiants au doctorat. Le Professeur Zagury est titulaire d’un brevet d’invention et est auteur d’une quarantaine d’articles scientifiques avec comité de lecture. Il a également donné près d’une centaine de communications orales dans des congrès nationaux et internationaux.

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