index des volumes et numéros courriel de la bibliothèque Site Web de la bibliothèque Page d'accueil Portail Poly
  Numéro 41 , avril 2004
 
sommaire
Mot du directeur
Notre site Web en mutation : édition revue, augmentée et corrigée à l'horizon
Horizon 2007 : voir trois ans en avant
Achat de la documentation : on franchit le million
Les langues du monde entrent à la Bibliothèque
Trouver au bout d'un clic : on y travaille
Bilan d'une première année bien remplie
Imaginez?
Une page de notre histoire vient de se tourner
Le Répertoire en graphiques
Un groupe de travail sur la recherche : où se situe Polytechnique ?
chroniques
Nouvelles
Échos de la boîte à suggestions
La bibliothèque c'est aussi ?
Échos de la boîte à suggestions



ligne Pourquoi on ne prête pas les revues?

« J'ai voulu sortir une revue et je me suis fait refuser le prêt parce que cette revue ne possédait pas de code-barre. À quoi sert la Bibliothèque? Je suis mieux servi aux biblio EPC et Informatique où le personnel appose immédiatement un code-barre lorsqu'il s'agit d'une nouvelle revue! »

Le code à barres n'est pas le vrai problème. Vous vous doutez bien qu'il est facile de poser un code à barres sur une revue et que notre personnel ne se laisserait pas arrêter par un obstacle aussi peu sérieux.

En fait, si on n'appose pas de codes à barres sur les revues, c'est que nous avons comme politique de ne pas les prêter.

Il y a plusieurs raisons à cela.

D'abord, leur contenu. Les revues contiennent généralement de courts articles facilement lisibles sur place.

Ensuite, le fait que l'article soit souvent l'unité de consultation et non pas le numéro dans son entier. Ainsi, permettre à quelqu'un d'emprunter une revue, c'est priver tous les autres des articles contenus dans le numéro emprunté.

Puis, nos revues sont reliées. Cela veut dire qu'une fois ou deux par année, le commis affecté à la reliure ramasse tous les récents numéros d'un même titre (ça peut être six ou douze, selon l'épaisseur de chaque numéro) et les envoie chez notre relieur commercial pour être protégés d'une trop rapide usure. Or, au moment des envois à la reliure, vous comprendrez que tous les numéros doivent partir ensemble. À leur retour, reliées par paquets de six, douze ou autres, les revues sont alors difficilement prêtables, puisqu'il s'agirait de laisser sortir plusieurs dizaines d'articles en un seul prêt.

Il y a aussi la fragilité physique d'un numéro de revue. Contrairement à un livre qui est souvent doté d'une bonne reliure, les revues ont des couvertures papier et sont donc plus fragiles. Les prêter équivaudrait à multiplier le nombre de réclamations auprès des éditeurs pour remplacer des numéros endommagés ou perdus.

Enfin, il y a le prix élevé des revues scientifiques et techniques.  Cela rend les risques et inconvénients liés au prêt des revues, dirions-nous, plus « aigus » encore!

Et puis, n'oubliez pas que les revues électroniques font en sorte que la majorité de nos revues ne sera jamais « prêtable » au sens où nous l'entendons généralement.

 

ligne Des rats dans les journaux ?

« Il serait bien de mettre une affiche là où sont les journaux pour avertir les étudiants de ne pas partir avec des sections de journal! »

Votre idée sera certes appliquée parce que notre intention est de mettre le plus possible des journaux complets à la disposition des gens fréquentant la Bibliothèque.

Il y a probablement deux types d'usagers « rongeurs » de journaux. Ceux qui le font involontairement, par distraction, et les autres à qui échappe complètement le sens de la collectivité.

Le message de l'affiche va-t-il passer? Certainement en bonne partie et ça vaut la peine d'essayer!

 

ligne Niet pour les disquettes

« J'aimerais pouvoir ouvrir des documents à partir de disquettes afin de les imprimer. Les laboratoires de l'École avec lecteurs de disquettes sont toujours pleins. À la Bibliothèque, vous avez des lecteurs disquettes sur chaque ordinateur mais nous n'y avons pas accès. C'est dommage car ce serait très pratique. »

C'est vrai que c'est dommage. En fait, l'unique raison qui nous pousse à interdire l'accès aux disquettes d'étudiants sur nos ordinateurs, c'est le nombre restreint de ceux-ci. Et ils ne sont pas en grand nombre en raison de l'espace insuffisant.

Donc, à cause de cela, nous devons donner la priorité aux utilisateurs qui effectuent des recherches d'information. Nous croyons que là réside la fonction principale de ces « postes Internet » dans une Bibliothèque.

C'est pourquoi nous n'avons pas installé les logiciels MS Office (Microsoft Word, Excel, PowerPoint, etc.) sur ces postes, afin que les postes ne soient pas toujours occupés par des personnes occupées à faire leurs travaux scolaires et non à chercher de l'information.

Mais vous n'êtes pas sans savoir que nous aurons une nouvelle Bibliothèque dans moins de deux ans. Il y aura plus d'espace, plus de « postes Internet » et rien ne s'opposera à ce que nous rendions fonctionnels les lecteurs de disquettes d'une partie d'entre eux.

En attendant, n'oubliez pas que nos portables empruntables sont équipés « pour veiller tard »! Cela inclut tous les logiciels vous permettant « d'ouvrir » vos documents sur disquettes, de les imprimer et d'y travailler à votre guise.

 

ligne Le billard n'a pas la priorité

« Est-ce que vos postes informatiques sont réservés pour du travail scolaire? J'ai demandé poliment à deux étudiants qui jouaient au billard de me céder leur place et ils m'ont envoyé promener . »

Évidemment, vous aviez raison de leur demander de vous céder la place et on peut se demander ce qui s'est passé dans leur tête pour ne pas obtempérer à une demande aussi raisonnable.

Mais vous n'auriez pas dû céder si rapidement.

Nos « postes Internet » sont en effet réservés en priorité à des fins de recherches d'ordre scolaire. D'ailleurs, ils seront bientôt ornés d'une affiche en ce sens que chacun pourra voir.

Bien sûr, on ne demande pas à notre personnel de contrôler le type de recherches auxquelles s'adonnent les étudiants et autres utilisateurs d'Internet.

Mais dans une situation comme celle que vous décrivez, n'hésitez pas à faire appel au personnel. L'employé(e) ira réitérer votre demande aux personnes concernées et, si celles-ci persistent et signent dans leur refus, notre agent de sécurité interviendra dans le « débat ».

Il est plutôt bon au billard et, avec lui, les parties ne durent jamais longtemps!

 

ligne Un mur convoité

« Je suggère que les tables munies de prises réseaux soient réservées uniquement aux utilisateurs d'ordinateurs portatifs, vu le nombre limité de prises Internet à la Bibliothèque. »

« Pourquoi ne pas réserver en priorité les places de 4 e étage le long du mur à ceux qui doivent brancher un ordinateur? Elles sont tout le temps occupées par des gens qui n'ont pas de portables alors que d'autres places sont libres ».

Étant donné l'espace et le nombre de places de travail restreints à la Bibliothèque, nous préférons laisser ces tables en accès libre pour le moment.

D'autant plus qu'elles sont convoitées parce qu'elles sont situées dans les coins les plus isolés et calmes de la Bibliothèque. N'est-il pas normal, en effet, que les utilisateurs puissent choisir la table qui leur convient le mieux?

Nous sommes toutefois d'accord avec l'idée de « réservation prioritaire » pour les utilisateurs équipés de portables. C'est pourquoi nous avons déjà placé, sur chacune des tables situées près des prises réseau, une affiche: « Priorité portable. Cette place est pour vous si vous prévoyez utiliser le branchement réseau. »

Vous pouvez donc demander à une personne installée à l'une de ces tables de se déplacer si toutes les autres qui sont à proximité d'une prise réseau sont occupées.

Terminons enfin par la promesse d'un monde meilleur. En effet, notre nouvelle Bibliothèque devrait régler ce problème-là aussi en équipant toutes nos tables de travail de ces précieuses prises réseau.

On sent que vous commencez à avoir hâte!

 

ligne Réservé ou disponible ?

« Lorsqu'on réserve en ligne un document qui se trouve sur les rayons, la réservation du livre devrait aussi se faire en sortant ce dernier des rayons. Cette situation nous oblige à nous déplacer immédiatement après la réservation en ligne pour aller chercher le livre si on veut être certain de le trouver. »

Soyons bien clairs, là-dessus. Vous ne pouvez pas, en ce moment, réserver en ligne un livre qui est disponible sur les rayons de la Bibliothèque.

Les seuls livres que vous pouvez réserver sont ceux qui sont déjà empruntés.

Cela veut dire que, si vous voulez un livre qui se trouve sur les rayons de la Bibliothèque, vous devez effectivement vous déplacer pour venir l'emprunter en personne.

Il s'agit de ne pas soustraire les livres disponibles à la vue et aux mains des usagers. En effet, s'il nous fallait retirer des rayons un livre réservé en ligne, cela signifie qu'il se passerait une ou plusieurs heures, voire un ou plusieurs jours pendant lesquels un livre ne serait accessible à personne.

Vous comprendrez que cela est assez injustifiable d'autant plus que nous n'aurions pas vraiment le contrôle sur la durée de ce laps de temps.

Il y a aussi un problème logistique à votre suggestion. En effet, si vous réservez votre livre en ligne, personne ne saura que vous l'avez fait tant et aussi longtemps qu'un autre emprunteur ne viendra pas au comptoir de prêt pour emprunter « votre » livre. C'est seulement là, au moment d'enregistrer le prêt, que l'employé(e) verra qu'il y a une réservation sur le livre.

Si on adoptait votre suggestion, il faudrait donc établir un mécanisme par lequel, chaque jour, le personnel prendrait connaissance des réservations faites en ligne et irait retirer les ouvrages réservés des rayons.

Assez lourd pour des « réservations » dont une partie significative n'est même pas honorée (la personne oublie qu'elle a réservé l'ouvrage ou encore elle « change d'idée » sans nous avertir).

Malgré cela, pour des besoins spéciaux, il est possible de réserver un ouvrage qui est en Bibliothèque en téléphonant au bureau d'information (340-4666). Le livre sera alors retiré des rayons et conservé à votre nom pendant un maximum de trois ou quatre jours.

Intérêt général oblige!

 

André Maltais

 

Valid XHTML 1.0!



Cet article est diffusé par la Bibliothèque de l'École Polytechnique de Montréal.

Issn  


© École Polytechnique de Montréal              Modifié le: 09-02-2011