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  Numéro 52 , octobre 2011  
 

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sommaire
Mot du directeur
Sondage
Au revoir, Minh-Thu Nguyen
Entrevue avec V-Smart
De la Coca aux caresses
Pour ne plus traiter les mêmes livres chacun chez soi
Des noms qui en disent long (3)
Tout le monde en ligne
Les revues sortiront-elles du catalogue?
chroniques
Nouvelles
Des fils qui ReSStent
L'heure du « compte » : le progrès dans la continuité en 2011-2012
Échos de la boîte à suggestions
Le Bleu a toujours la cote
La Bibliothèque c'est aussi...

 

L'heure du « compte » : le progrès dans la continuité en 2011-2012



La situation budgétaire plus saine de l'École et le retour à une année normale de 12 mois (2010-2011 n'a eu que 11 mois) sont des facteurs qui nous laissent entrevoir une année au cours de laquelle nous serons en mesure non seulement de maintenir tous nos abonnements (banques de données et revues) mais peut-être même d'en ajouter quelques-uns. Quant aux livres, nous prévoyons accroître le nombre d'ouvrages que nous achèterons en version électronique sans toutefois abandonner l'acquisition d'ouvrages imprimés. Il faut cependant reconnaître que, pour un montant donné, nous pouvons acquérir beaucoup plus de livres électroniques que de livres imprimés. Toutefois nous ne sommes pas à l'abri des soubresauts des marchés financiers. La chute récente du dollar canadien pourrait nous amener à revoir nos prévisions d'achats.

Les abonnements aux banques de données et revues représentent près de 80 % du budget alloué aux collections. C'est toutefois grâce à notre participation à des consortiums (regroupements d'achat) de bibliothèques québécoises et canadiennes que nous sommes en mesure de vous offrir l'accès aux collections des grands éditeurs comme Elsevier, Springer, Wiley, etc. Sans ces achats faits en commun avec d'autres bibliothèques, vous ne pourriez consulter, pour la même somme, qu'une petite partie des revues qui sont présentement disponibles.

L'accès aux revues en format électronique s'est imposé très rapidement entre 2001 et 2005 dans le monde scientifique. De nos jours, il ne saurait être question, pour une bibliothèque comme celle de Polytechnique, de s'abonner à des revues imprimées. Tout aussi insensé serait l'éditeur scientifique qui ne publierait que de l'imprimé. Du côté du livre, cependant, la transition vers l'électronique par les bibliothèques n'est pas aussi fulgurante qu'elle l'a été pour les revues. À cet égard, Polytechnique est dans le peloton de tête au Québec pour la part du budget qu'elle consacre aux livres électroniques.

Malgré les avantages financiers qu'ils procurent et leur facilité d'accès, les livres électroniques ne font pas que des heureux. Quant à nous, un peu à l'image de ce qui se passe dans le monde de l'automobile, nous nous demandons si nous devrions offrir sans plus attendre une bibliothèque entièrement électronique ou continuer pendant encore plusieurs années à développer un modèle hybride. La direction que prendront les éditeurs sera certes un facteur important, mais vous aurez aussi votre mot à dire.

Marc Hiller

Issn

Droits d'auteur : cet article est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.

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