ligne ligne Index des volumes et numéros ligne Courriel de la bibliothèque ligne Site Web de la bibliothèque ligne Page d'accueil Portail Poly ligne
  Numéro 50 , janvier 2010  
 

Imprimer cet article
Imprimer ce numéro


sommaire
Mot du directeur
Le témoin passe
Sylvain Meunier n'est pas un partisan des Bruins
Thèses sur toile
Yves, en prose et en vers
Spécial 50e - Des noms qui en disent long!
Une formule qui fait boum!
Spécial 50e - L'Infotech a-t-il toujours existé?
Riches et grands domaines
Spécial 50e - Recette pour un bulletin bien cuisiné!
Aussi utile qu'un couteau suisse
Spécial 50e - Rebaptiser l'Infotech?
L'édifiant éditeur
Spécial 50e - Les « plusses bonnes » de l'Infotech
Des fils qui ReSStent
Spécial 50e - Le monde entier célèbre l'Infotech!
Le meilleur reste à venir!
chroniques
L'heure du « compte »
Spécial 50e - Échos de la boîte à suggestions
La Bibliothèque c'est aussi...

 

logoLes « plusses bonnes » de l'Infotech

Comme dans toute célébration qui se respecte, soyons assez matures pour nous remettre nos propres prix dans diverses catégories de succès.

Le bulletin Infotech en est à son 50e numéro. Plus de 25 ans à rédiger des articles, des nouvelles et des chroniques qui ont suivi, au fil des numéros, la transformation d'un secteur de travail méconnu du grand public. Relire les 50 bulletins a été une activité des plus intéressantes. En plus de constater l'évolution extraordinaire des contenus de nos articles depuis 1984, les auteurs, grâce à leur expertise, ont pu analyser ces transformations d'un œil critique. De plus, l'ouverture progressive des éditeurs, qui ont laissé aux auteurs de plus en plus de latitude pour s'exprimer, a permis l'ajout de chroniques amusantes (2000) et d'entrevues divertissantes (2006).

Il convient de rendre hommage à ces éditeurs. Voici donc, en ordre chronologique, les noms de ceux qui ont laissé, chacun à sa façon, leur marque… de crayon :

  • Olivier Paradis, directeur, éditeur des numéros 1 à 11;
  • Luc Foucault, bibliothécaire, éditeur des numéros 12 à 25, 31 à 41, et 49;
  • Richard Dumont, bibliothécaire, gestionnaire et directeur, éditeur des numéros 26 à 30;
  • Lison Dallaire, technicienne en administration, éditrice des numéros 42 à 48 et toujours en poste.

Notre premier prix, celui de la « longévité d'éditeur », est donc relativement facile à décerner. Il revient à Luc Foucault, qui a 26 numéros à son actif. Persévérance ou démence? La question se pose!

Qui dit bulletin dit articles : depuis 1984, pas moins de 623 articles ont été rédigés, ce qui n'est pas rien! Et qui dit articles dit auteurs. Qui sont-ils, ces auteurs qui, depuis 25 ans, ajoutent à leur agenda déjà chargé la tâche ardue de rédiger des articles? Malheureusement, de 1984 (numéro 1) à 1997 (numéro 30), 297 articles et nouvelles ont été signés par « l'équipe de rédaction ». Difficile donc de remettre à César ce qui lui appartient. Ce n'est qu'à compter de 1989 (numéro 6) qu'on daigne informer les lecteurs que l'éditeur est Olivier Paradis et que quelques gestionnaires et employées ont participé à la rédaction – autres temps, autres mœurs! On ne peut donc faire de décompte « par article » qu'à partir du bulletin 31.

Qu'à cela ne tienne! Notre deuxième prix est quand même celui de l'« auteur le plus fécond ». Il revient à Richard Dumont, qui a pondu un total de 65 articles. Il est suivi par Marc Hiller avec 45, talonné par Marie-Hélène Dupuis avec 44. André Maltais (32) et Lison Dallaire (31) devront demeurer au sein du comité durant quelques années encore afin de rattraper ces auteurs prolifiques!

Soulignons également l'apport littéraire de Luc Foucault (22), Lyse Bourget (10), Minh-Thu Nguyen, Madeleine Proulx, Geneviève Gamache-Vaillancourt et Greg Withney (8)  et de nombreuses collaboratrices : Marlène Aubin, Claire Biron, Louise Desaulniers, Manon Du Ruisseau, Mylène Lajoie, Huguette Mallet, Sylvie Rancourt, Barbara Sandrzyk et Francine Trudeau.

Qui dit articles dit aussi… titres. Titres très sérieux et formels durant les premières années de parution. Ce n'est qu'au numéro 28 (1996) que nos fidèles lecteurs ont pu noter une timide tentative d'hilarité dans le titre d'un des articles : « Chemical Abstracts : non c'pas cher! ». L'éditeur de l'époque, Richard Dumont, devait déjà avoir une « vision d'émancipation » pour l'Infotech! Mais ce n'est qu'à partir du numéro 36 (2001) que les titres « sages » sont progressivement relégués aux oubliettes et que les membres du comité sont autorisés à donner libre cours à leur imagination. J'en veux pour preuve :

  • Vos mémoires ne tombent pas dans l'oubli;
  • Sous le capot du site Web… un moteur de recherche!;
  • ScienceDirect : « Avancez en arrière! »;
  • L'affichage bref… plus complet;
  • Le catalogue traité au « Clearasil »!;
  • Colombo mène l'enquête!;
  • Les aventures de Taylor, Francis et leurs amis;
  • Les normes se cachent pour mourir;
  • Sitôt dit, Scitopia;
  • Bye-Bye mon Advance!

Et mon préféré, qui remporte le prix du « titre le plus flyé » : Tu rêves Herbert! Au fait, je vous mets au défi de trouver quel sujet se cache sous chacun de ces titres.

Je ne pourrais terminer cet article sans parler des fameuses « chroniques » qui font, semble-t-il, beaucoup jaser dans l'École! La chronique « La Bibliothèque, c'est aussi des gens… » rédigée par Lison Dallaire paraît la première fois en 2000 (numéro 33). Très brève, elle passe pratiquement inaperçue! Cependant, dès le numéro suivant, l'échotière « sort du rayonnage » et se lance hardiment dans le potinage en puisant dans les faits et gestes de ses collègues : voyages fabuleux, activités sociales et sportives, révélations stupéfiantes sur certaines personnes qui, à juste titre, préfèrent conserver l'anonymat. Beaucoup de choses n'ont pas encore été écrites – censure oblige –, mais soyez patients. Tel un vampire, l'échotière, qui se cache derrière les murs de son bureau, demeure toujours à l'affût de sang neuf et de chair fraîche!

La chronique « Échos de la boîte à suggestions » naît également en 2000 (numéro 34). Son objectif est de faire connaître les commentaires qui reviennent le plus souvent dans la boîte à suggestions de la Bibliothèque. En donnant cette chronique à André Maltais, l'éditeur de l'époque savait que les lecteurs allaient en « lire de toutes les couleurs ». Qui ne connaît pas encore l'érudition et la verve légendaire de notre André national! Depuis presque 10 ans, il répond avec humour aux questions et demandes des usagers, tantôt par l'affirmative, tantôt par la négative, mais jamais sans intérêt. Les demandes peuvent parfois étonner. Mais André sait toujours comment expliquer, informer et même vulgariser certains aspects méconnus de la Bibliothèque. En confiant ce rôle à ce bibliothécaire hors du commun, l'Infotech s'est assuré la collaboration d'un être sans pareil et d'un auteur hautement apprécié!

Dans des temps anciens, la Bibliothèque était considérée comme un lieu quasi sacré, où les écrits ne pouvaient être consultés que par les plus érudits. Ce haut lieu du savoir était hermétique, réservé à une élite. Le partage des connaissances était impensable, voire sacrilège. L'Infotech a bouleversé cet ordre. Les membres du comité croient que la disponibilité des documents de la Bibliothèque est essentielle. Révéler les nombreuses ressources et la manière d'y avoir accès est une priorité, et même une mission pour ces gens. Longue vie, donc, à l'Infotech!

Lison Dallaire
Issn

Droits d'auteur : cet article est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.

Valid XHTML 1.0!